False Flag: citoyens anonymes ou espions surentraînés ?

False Flag: citoyens anonymes ou espions surentraînés ?

false flag.jpgL’information est relayée par tous les médias. «L’enlèvement du général Farhad Suleimani, ministre de la Défense iranien, il y a deux semaines à Moscou, a été orchestré par une équipe de professionnels bien entraînés.»
La télévision russe pointe d’ailleurs sans hésiter la responsabilité du Mossad israélien, images de caméras de surveillance à l’appui.
Immédiatement, la tension internationale monte d’un cran car les pays arabes emboîtent très rapidement le pas aux Russes. Mis sous pression à leur tour, Mossad (Services secrets) et Shin Beth (Sécurité intérieure) mènent l’enquête en parallèle, mais la méfiance est de mise entre les inspecteurs et les agents des deux entités. Les documents d’identité de cinq citoyens israéliens ont été retrouvés sur les lieux. Citoyens anonymes ou espions surentraînés ? Chacun va devoir prouver sa bonne foi.

False Flag*** thriller israélien de haut vol est (enfin) à voir ce vendredi dès 20h30 sur Be Séries

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Homeland saison 5 : le troublant reflet de la réalité

Homeland saison 5 : le troublant reflet de la réalité

homeland S5.jpgLe propos de la série Homeland*** a pu paraître exagéré lors de son lancement en 2011 mais depuis lors, les vagues successives d’attentats ont jeté une lumière neuve sur les agissements de la CIA.

Bien sûr, il s’agit de fiction et dans le monde réel un seul agent (Carrie Mathison) ne pourrait survivre à autant de missions. Mais les situations mises en lumière, les choix douteux qu’elles entraînent, les trahisons, bagarres d’ego et compromissions dévoilées ne sont pas si éloignées de la réalité.

Jouant à fond la carte des rebondissements et du suspense, Homeland continue à s’assurer la fidélité de son public même s’il est moins étoffé qu’aux premiers jours. Le facteur d’attachement et de curiosité fonctionne toujours d’autant que Showtime a décidé d’une profonde mue pour relancer l’aventure au coeur même de l’Europe, offrant par conséquent une résonance particulière à sa série.

Une saison en 12 volets à découvrir ce lundi dès 21h sur Be 1.

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“Hatufim”: Violence, mensonges et manipulations

“Hatufim”: Violence, mensonges et manipulations

Hatufim S 2.jpgAu sujet d’Hatufim***, il est coutume de dire que c’est la série israélienne qui a inspiré Homeland.
C’est en effet en découvrant ce drame sur des soldats israéliens libérés après 17 années de captivité au Liban, qu’Alex Gansa et Howard Gordon ont eu l’idée de leur soldat américain possiblement «retourné» et devenu dès lors ennemi potentiel de sa propre nation.

En évoquant la série israélienne, on préfèrera toutefois le terme de « modèle » car, oui, Hatufim est bien l’idéal vers lequel tend Homeland et auquel Gansa et Gordon seraient parvenus s’ils avaient laissé de côté les actions abracadabrantes et les intrigues sentimentales complexes et souvent bancales réunies dans les dernières saisons de Homeland.

Pour s’en convaincre, il suffit de suivre la saison 2 proposée dès ce jeudi à 22h50 sur Arte.

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Hatufim v/s Homeland: l’impossible retour des otages

Hatufim v/s Homeland: l’impossible retour des otages

hatufim S2.jpgSi The Honourable woman examine la question du processus de paix israélo-palestinien sous toutes les coutures (cf. note précédente), Hatufim*** met le doigt au plus profond de la plaie. Celle, bien vivace, qui concerne 1500 prisonniers de guerre, aujourd’hui encore en Israël. Un problème aigu, pourtant enfoui sous de nombreux tabous.

Dès la 1e saison de ce thriller intimiste à l’ampleur nationale, Gideon Raff, son créateur et inspirateur de la série Homeland, insistait sur la nécessité de combattre la notion vaine du «happy end». Il souhaitait mettre en lumière une réalité taboue en Israël :« la façon dont sont traités les prisonniers de guerre quand ils rentrent de captivité et le stress post-traumatique dont ils souffrent. Revenir est parfois plus dur que d’être emprisonné” soulignait-il à contre-courant.

En découvrant le vécu de Nimrod et d’Uri, libérés après 17 années passées dans des geôles sordides, on ne pouvait guère en douter. Et les 10 épisodes de la saison 1 permettaient de mesurer le fossé qui s’était creusé entre eux et leurs «proches» au fil des tortures et des privations.

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« Hatufim » sonde l’âme des rescapés de la guerre

« Hatufim » sonde l’âme des rescapés de la guerre

hatufim.jpgOn a déjà causé, ici même, de cette série israélienne qui a largement inspiré la trame d’Homeland. Son créateur, Gideon Raff a même travaillé à son adaptation aux Etats-Unis avec Alex Gansa et Howard Gordon.
Dès jeudi, vous pourrez la regarder en toute légalité car Arte la programme à 20h50, du 9 mai au 6 juin. Un drame choc mais salutaire sur la délicate sortie de l’enfer.

Après 17 ans de déni, de négociations tatillonnes et d’attente interminable, trois prisonniers israéliens sont enfin extraits de leurs geôles au Liban. Un bonheur incomparable pour les familles et le pays qui accueille ses enfants en héros. Mais la bonne volonté de tous suffira-t-elle? Arrivés tout jeunes adultes sur le front, les voici de retour à l’aube de la quarantaine, affaiblis, hésitants et peinant à réagir autrement qu’en animaux traqués. Hatufim*** retrace leur histoire.

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