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25 ans après, le retour de “Twin Peaks”

25 ans après, le retour de “Twin Peaks”

twin peaks 1.jpgEmoi sur la toile. En publiant en même temps la même phrase énigmatique sur twitter, Mark Frost et David Lynch ont semé le trouble parmi les fans de Twin Peaks***.
Et relancé la rumeur folle concernant une possible 3e saison de la série culte.
“Dear Twitter Friends : That gum you like is going to come back in style” disaient-ils. Mais que fallait-il croire? A l’approche du 25e anniversaire de la série aussi énigmatique qu’emblématique, tout espoir serait-il (à nouveau) permis?

La réponse est tombée ce lundi après-midi par la voie d’infos publiées sur divers sites américains, affirmant qu’il ne s’agissait en rien d’une rumeur. Deadline précise même qu’une nouvelle série en neuf épisodes va être mise en production en 2015 pour revenir sur le petit écran en 2016. Une belle façon de saluer le quart de siècle de la série diffusée en 1990 et 1991 sur ABC.

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Major crimes: Sharon Raydor, négociatrice en chef

Major crimes: Sharon Raydor, négociatrice en chef

major crimes.jpgDans un genre nettement moins sombre, mais aussi moins inspiré, on a pu retrouver un classique de la série policière sur La une, ce jeudi à 21h50: Major Crimes*.

On se souvient de Brenda Leigh Johnson (aka l’actrice Kyra Sedgwick), transfuge de la CIA qui avait provoqué des étincelles lors de son arrivée à la tête de la cellule des enquêtes prioritaires de Los Angeles, un groupe de policiers aguerris présenté dans la série The Closer.

Ses dons incontestables en matière d’interrogatoire et son intuition avaient rapidement fait merveille auprès des célébrités et personnages haut placés qu’elle était amenée à rencontrer. Mais son mauvais caractère et sa difficulté à commander ses collègues sans s’en faire des ennemis l’avaient d’abord fait détester du reste de son équipe… Donnant du piment à cette série policière assez basique.

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Mistresses: L’arnaque aux corps et aux coeurs

Mistresses: L’arnaque aux corps et aux coeurs

mistresses.jpgLes maris, les femmes et les amants: sujet éternel pour les vaudevilles et les soap operas. Mistresses, série produite par ABC en est l’illustration parfaite qui oublie toute analyse pour ne garder que le divertissement. La preuve en sera donnée ce dimanche à 20h20 sur RTL-TVI.

Adaptée de la série anglaise homonyme datant de 2008, Mistresses en a oublié toutes les ambitions de départ pour ne conserver que la caractère vaguement sulfureux des corps qui s’étreignent.
Ici, ni déconstruction de l’American way of life façon Desperate Housewives, ni véritable réflexion sur ce que veulent les femmes comme Sex & the city sut si bien le faire. D’ailleurs le fait de citer ces deux programmes ne fait que creuser le fossé qui les sépare. Mistresses n’est rien de tout cela.

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Rosemary’s baby: nouvelle naissance à risques

Rosemary’s baby: nouvelle naissance à risques

rosemary's baby 1.jpgIl est grand temps de reparler de Rosemary’s baby*, la mini-série (4 x 52 ou 2x 90 minutes) tirée du roman homonyme d’Ira Levin, développée ce mois-ci par NBC.
L’idée faisait frissonner d’avance car vouloir se mesurer au film qu’en a tiré Roman Polanski pouvait sembler parfaitement illusoire.
Mais le choix des scénaristes, Scott Abbott et James Wong, de localiser l’action à Paris plutôt qu’à New York, semblait promettre de donner une nouvelle identité visuelle à ce drame filmé par Agnieszka Holland.

Un peu à la façon dont les séries Bates Motel, l’an dernier et Fargo, tout récemment, se nourrissaient des films qui les ont inspirées pour se réinventer un nouveau destin.
Avec Zoe Saldana, Patrick J. Adams, Carole Bouquet et Jason Isaacs au casting, et un tournage relocalisé dans les beaux quartiers de Paris, on était en droit d’espérer si pas une totale réinvention, du moins une nouvelle inspiration.
Malheureusement, à l’arrivée, on a quand même dû déchanter.

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Fargo imprime de nouveaux sillons dans la neige

Fargo imprime de nouveaux sillons dans la neige

fargo 2.jpgL’idée est dans l’air (du temps) mais on ne peut pas dire qu’elle enchante vraiment. Elle fait craindre, au mieux, l’absence de créativité, au pire, la décalque autorisée à destination des nouvelles générations.
Même si, l’histoire du cinéma, elle-même, est jalonnée d’emprunts plus ou moins assumés et de remise au goût du jour d’anciennes comédies ou de drames patentés, on est plutôt enclin à le déplorer.
En annonçant leur volonté de reprendre un certain nombre de succès du grand écran sur le petit, les studios américains n’ont d’ailleurs pas fait que des heureux. Ghost, Avengers, The truman show transformés en série: les fans ne sont pas sûrs d’y trouver leur compte.

Après Bates Motel (entre autres), voici donc que se jette à l’eau le Fargo*** des frères Coen. Lancée le 15 avril sur FX aux Etats-Unis et au Canada, elle sera visible ce soir sur Channel 4 (GB) et début mai en Australie… Le résultat ? Contre toutes attentes, il ne manque pas d’originalité.

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House of cards: plus retors qu’Underwood, tu meurs

House of cards: plus retors qu’Underwood, tu meurs

house of cards 21.jpgCette saison 2 d’House of cards*** démarre dans la foulée de la première, à la seconde près. Toutes les manigances de Frank Underwood ont fini par payer et le voilà en route pour la vice-présidence. Un poste qu’il considère comme une simple étape vers le bureau ovale. Même s’il savoure déjà les incroyables contorsions imprimées aux règles en vigueur pour imposer sa candidature à ses détracteurs. «Je ne suis plus qu’à un battement de coeur de la présidence sans que qui que ce soit ait jamais voté pour moi. La démocratie, c’est tellement surfait» souligne-t-il, en aparté, avec le cynisme qu’on lui connaît.

Plus on s’approche du sommet plus les appétits sont féroces et plus les périls sont grands. Un peu comme s’il s’agissait de tailler à la machette sa lente remontée dans la chaîne alimentaire.
Dans la première saison, Frank Underwood (Kevin Spacey) démontrait ses talents de marionnettiste hors pair. Mais il tient d’emblée à nous faire savoir que nous n’avons encore rien vu.

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