House of cards saison 6: La Présidente et ses ennemis

House of cards saison 6: La Présidente et ses ennemis

Face aux accusations de harcèlement et d’agressions sexuelles portées à l’encontre de l’acteur Kevin Spacey, la production d’House of Cards n’avait pas d’autre choix que de mettre fin à son contrat. Restait à trouver comment intégrer cette défection dans la série. Beau Willimon, son créateur, a opté pour l’option la plus radicale qui soit : la mort du Président, comme le révélait déjà la bande-annonce mise en ligne il y a plusieurs semaines. Un décès qui permet à sa veuve, Claire Underwood (Robin Wright), de satisfaire des ambitions longtemps refoulées, malgré la méfiance de l’entourage présidentiel et les menaces qui pleuvent.

Les 8 épisodes de la saison 6 sont proposés en marathon ce samedi dès 13h20 sur Be Séries. Mais aussi sur Netflix. L’occasion de découvrir que malgré la disparition de Francis Underwood, son passé risque bien de hanter longtemps encore le Bureau ovale.

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Bodyguard: une protection rapprochée record pour la BBC

Bodyguard: une protection rapprochée record pour la BBC

Voici la série dont tout le Royaume-Uni a parlé à la rentrée: Bodyguard***. Un thriller trois étoiles qui confirme une fois encore l’indéniable savoir-faire britannique: tensions, séduction, jeux de pouvoir, manoeuvres politiques, guerre des polices, lutte antiterroriste, menaces sur les libertés individuelles… Tout y est, avec un savoir-faire et une maîtrise qui n’ont laissé personne de marbre. Six épisodes, qui ont pulvérisé les records d’audience outre-Manche, à découvrir dès ce mercredi sur Netflix.

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« The Team » vise l’axe BBC (Berlin – Bruxelles – Copenhague)

« The Team » vise l’axe BBC (Berlin – Bruxelles – Copenhague)

Un couple de Syriens trouve refuge dans une maison d’hôtes tenue par des militants humanitaires au sud du Danemark, dans une région marécageuse située non loin de la frontière avec l’Allemagne. Dans leur fuite vers l’Angleterre, ils pensaient pouvoir trouver un peu de repos et de réconfort mais un homme masqué fait irruption en pleine nuit et abat les occupants de la maison. Seule Malu parvient à échapper au forcené en emportant avec elle deux frises en or massif, trésor inestimable de l’art syrien antique.

Parmi les personnes tuées, on retrouve les papiers d’une jeune ressortissante belge, disparue depuis quelques mois en Syrie. La police danoise décide de faire appel à ses collègues européens d’Allemagne et de Belgique.

Ainsi débute la saison 2 de The Team** avec la Belge Lynn Van Royen, à suivre dès ce jeudi à 20h50 sur Arte

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Who is America: Sacha Baron Cohen déshabille l’Amérique de Trump

Who is America: Sacha Baron Cohen déshabille l’Amérique de Trump

Aucune indication dans les grilles, un teaser minimaliste, ni photos en situation, ni identité des invités. La communication autour de Who is America**, la nouvelle série de Sacha Baron Cohen pour Showtime a tout de la traînée de poudre volontairement explosive… En dire le moins possible pour attirer le chaland mais aussi pour éviter les attaques a priori vis-à-vis du programme ? C’est visiblement la stratégie retenue.
Car attaques il y aura certainement et elles risquent même d’être virulentes. Il faut dire que dans sa nouvelle création, le réalisateur anglais n’y va pas par quatre chemins, pointant les errements et les raccourcis vaseux de l’Amérique selon Donald Trump. Or les personnes auxquelles s’attaque le réalisateur, rendu célèbre par son film « Borat », sont loin d’être des anonymes.

Qu’il s’agisse de membres du Congrès férocement pro-armes ou de conservateurs pur jus, ils tombent tous allègrement dans le panneau de ces provocations, trop heureux de rencontrer quelqu’un prêt à embrasser leurs convictions et même leurs contradictions. Cela donne des dialogues hallucinants qui provoqueront sans aucun doute l’hilarité mais qui font surtout froid dans le dos tant les idées proférées sont poussées à l’extrême.

Le premier des sept épisodes est à découvrir ce lundi à 21h50 sur Be1, mais aussi mardi à 20h30 sur Be Séries

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Donald Glover propage son flow de « This is America » à « Atlanta »

Donald Glover propage son flow de « This is America » à « Atlanta »

Atlanta duo.jpgRappeur, scénariste, acteur : c’est le tiercé gagnant de Donald Glover, alias Childish Gambino lorsqu’il tient le micro.
Son dernier clip « This is America » a franchi le cap des 100 millions de vues en une semaine à peine et a permis à l’Américain d’accéder au club très restreint des artistes à avoir réussi une telle prouesse. Club où il rejoint Adele, Taylor Swift, Miley Cyrus et Psy.

Son autre actualité de la semaine s’inscrit sur grand écran. L’artiste est à l’affiche du nouveau « Star Wars » qui sort ce mercredi, il y campe Lando Calrissian, meilleur ami/ennemi d’Han Solo. L’occasion de sortir définitivement de son (relatif) anonymat. Soit deux bonnes raisons de se (re)pencher sur Atlanta***, sa série en tous points originale.

«Comment s’en sortir lorsqu’on est un jeune Noir sans ressources dans le sud des Etats-Unis ?» est la question centrale posée par cette série, au sous-texte politique mordant, dont les deux saisons (21 épisodes) ont été produites par la chaîne FX.

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Fiertés: quand la vie amoureuse est un champ de batailles

Fiertés: quand la vie amoureuse est un champ de batailles

fiertés.jpgLorsque Charles (Frédéric Pierrot) découvre que son fils Victor (Benjamin Voisin, à gauche sur la photo) aime un autre ouvrier, il décide de le virer de son chantier prétextant que Selim a une « mauvaise influence » sur son fils. Mais Victor ne se résigne pas et entend explorer ses préférences sans pour autant endosser le statut de porte-drapeau assumé par d’autres. « Ça ne sert à rien d’aller contre la connerie du plus grand nombre. Je ne ressens pas le besoin de porter des banderoles face au monde entier. Ma vie est compliquée et je ne suis pas un héros » assène-t-il à Serge (Stanislas Nordey) qui l’a séduit.

Si la série Fiertés** retrace les grandes étapes de la reconnaissance des droits LGBTI en France, elle s’attache avant tout au parcours personnel et intime de Victor (campé par Samuel Theis à l’âge adulte), à trois périodes cruciales de sa vie. Adolescence (17), âge adulte (35) et «milieu de vie» (49 ans), autant d’étapes sujettes aux doutes, aux passions et à la remise en question.

Une mini-série à voir ce jeudi à 20h55 sur Arte.

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