Remakes, reboots, revivals : le rêve de l’éternel succès en séries

Remakes, reboots, revivals : le rêve de l’éternel succès en séries

gilmore girls.jpgTwin Peaks, X-Files, Prison Break, La fête à la maison, Gilmore Girls (photo), Alerte à Malibu, MacGyver...
La liste est longue des ressuscités de l’an 2016-2017. On parle aussi de Will & Grace, de Parenthood ou de Sauvé par le gong et d’autres séries vintage comme Magnum, Xena la guerrière ou Le Prince de Bel-Air
En réalité, la liste ne cesse de s’allonger. Sans oublier les projets qui passent du grand au petit écran et vice-versa (Fatal attraction, Lethal weapon, The Exorcist, The notebook…)

Il ne vous a pas échappé que depuis deux ou trois ans les projets de «revival» en séries se multiplient. Toutes les occasions semblent bonnes. Qu’il s’agisse de faire revenir à la vie des héros disparus, de prolonger leurs aventures ou de prévoir des univers subtilement déclinés au départ de séries adulées.
Ce vendredi, Netflix propose la nouvelle saison de Gilmore Girls, la série la plus “feel good” et « cocoon » des années 2000. Un retour synchronisé avec Thanksgiving, fête familiale entre toutes… Si la nouvelle fait la joie des fans, une question s’impose malgré tout: entre nostalgie et appât du gain, les films et les séries sont-ils condamnés à un éternel retour ?

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Roots, un retour encore plus viscéral

Roots, un retour encore plus viscéral

roots 3.jpg« Les deux jours les plus importants dans la vie d’un homme sont celui où il naît et celui où il comprend pourquoi il est né. »
Dans le cas de Kunta Kinte, jeune guerrier mandingue, né en 1750 à Djouffouré – une ville prospère située sur les rives du fleuve Gambie -, cette prise de conscience a pris 20 années.
Le temps que cet athlétique jeune homme soit arraché à l’amour de ses parents, Omoro et Binta Kinte, et vendu comme du vulgaire bétail par des négriers britanniques.
A son arrivée en Virginie sur une vaste plantation, Kunta Kinte refuse de se résigner à son sort d’esclave et cherche par tous les moyens à s’échapper.

La série Roots*** (Racines en VF) embrasse son destin et celui de ses descendants dans l’Amérique raciste et ségrégationniste des propriétaires terriens. Un récit abrupt décliné sur quatre générations jusqu’au lendemain de la Guerre de Sécession. Une histoire majeure qui a marqué les annales de la télévision en 1977 (avec pluie de récompenses et audience record*) remise au goût du jour depuis le 30 mai par la chaîne History.

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X-Files: le retour de Mulder et Scully

X-Files: le retour de Mulder et Scully

x-files S10.jpgC’est le jour J. Ce dimanche marque le grand retour de Mulder et Scully et la réouverture des X-Files sur la Fox qui les a vu naître.
Pour les fans, l’heure du pincement au coeur est proche; pour tous les autres, qui peinent à imaginer ce que cette série représentait dans les années 90, la curiosité risque de l’emporter.

Orchestrée avec maestria, la campagne de promotion a débuté très en amont et l’avant-première mondiale a eu lieu à Cannes en octobre dernier devant un parterre international très impatient.

Il a suffi de quelques faisceaux lumineux et de six notes de musique – composées au synthétiseur par Mark Snow – pour que la salle soit en émoi. Et pas de doute qu’il en sera de même le 28 janvier pour toux ceux qui renoueront avec la série sur Be TV.

mise à jour 26/01: 16, 1 millions de curieux (après dernier décompte) étaient au rendez-vous ce dimanche aux Etats-Unis. Soit bien plus que lors des débuts de la série en 1993 (12 millions) et même plus que lors de sa dernière diffusion en 2002 (13,3 millions).

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X-Files: le dossier a été rouvert mardi soir à Cannes

X-Files: le dossier a été rouvert mardi soir à Cannes

x-files return.jpgAmbiance fébrile mardi soir au moment de découvrir l’épisode de retour de la série X-Files.
Face au Palais des Festivals, la file est longue de tous ceux qui ne voudraient surtout pas rater le grand retour de la série phare des années 90 proposé dans le cadre du Mipcom.

Encadré par des hôtesses portant la célèbre veste du FBI, le public a tôt fait de remplir le Grand Auditorium cannois. Interdiction de filmer, d’enregistrer ou de photographier, il flotte sur cette première projection, organisée par la Fox, un parfum forcément top secret. Sur l’écran, défilent les temps forts des 9 saisons qui ont marqué de leur empreinte l’histoire de la télévision mondiale.
Quand retentissent, enfin, les célèbres notes du générique, la salle applaudit, façon groupie.
Car même s’il ne les avait pas forcément perdus de vue depuis la fin (supposée) de la série en 2002 – suivant, notamment, leurs frasques dans Californication (David Duchovny) ou The Fall (Gillian Anderson) – le public est trop heureux de voir les deux acteurs reprendre leur relation (?) et leurs questionnements sur ceux qui nous gouvernent.

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Six stars revisitent la télévision des années 80

Six stars revisitent la télévision des années 80

iconics - mc 2015.jpgLes transferts du grand au petit écran sont monnaie courante aujourd’hui: Fargo, Bates Motel, Agent Carter, les exemples pullulent.
Entre remakes, reboots et spin-off – des intrigues totalement ou partiellement inspirées de l’histoire originelle ou, au contraire, se basant sur l’un de ses personnages -, les studios semblent vouloir entraîner les fans de l’un à l’autre des deux écrans.

Ce sera encore le cas avec le prochain projet de Mark Wahlberg: « L’Homme qui valait 6 milliards ». Evoquée depuis plusieurs années, l’adaptation au cinéma de la série portée par Lee Majors (photo) L’Homme qui valait 3 milliards est en préparation pour 2016 et elle a même tenu compte de l’inflation.
Aux dires du premier interprète du Colonel Steve Austin, invité d’honneur du 55e Festival de télévision de Monte-Carlo, «le projet s’annonce bien» même si l’inoubliable acteur n’en fera sans doute pas partie. L’acteur n’a cependant pas caché son plaisir d’être entouré d’autres stars des années 70 et 80 – Stepfanie Kramer (photo), Patrick Duffy, Lindsay Wagner, Antonio Fargas (photo) et Stefanie Powers – même s’il a avoué souffrir d’un  » horrible jet lag« .

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Gracepoint: copier ne suffit pas pour plaire

Gracepoint: copier ne suffit pas pour plaire

gracepoint.jpgOn ne vas pas se mentir: il paraît d’emblée extrêmement compliqué de se passionner pour Gracepoint lorsqu’on a aimé et suivi Broadchurch, la série britannique dont elle est l’adaptation très (trop) fidèle.
Et le fait que David Tennant, qui jouait déjà dans le version originelle, soit de l’aventure n’arrange rien, paradoxalement. Même si on sait que de subtils changements vont intervenir afin de ne pas gâcher le plaisir du téléspectateur – qui a peut-être déjà regardé la série-mère -, les nuances suffisent-elles à briser l’impression de déjà vu ? Pas sûr.
Un résultat que l’on a pu juger sur pièce, c
e jeudi à 20h30 sur La une.

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