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Champion et Baraki: les séries belges à l’heure de la comédie

Champion et Baraki: les séries belges à l’heure de la comédie

champion affiche.jpgPrompt à juger et à catégoriser, le public belge a cru, un peu vite, que les séries 100 % belges produites par la RTBF et la Fédération Wallonie-Bruxelles seraient toutes du même tonneau : tendance polar glauque dans les forêts ardennaises. Avec Champion**, le voici détrompé.

Cette fois, le ton est à la comédie ou à la dramédie, pour être plus précis, et l’action se déroule entièrement à Bruxelles (ou presque) dans le milieu du football. Même si celui-ci n’est que l’arène dans laquelle se débat un homme (impeccable Mourade Zeguendi, comédien vu dans « Les Barons ») qui a cru à tort que tout lui était dû puisqu’il était arrivé au sommet. Cette nouvelle série lancée ce mardi à 20h20 sur La Une dissèque les dessous du football-roi mais creuse surtout un réseau de relations très humaines, très « belges ».

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Astrid Whettnall, comédienne sortie de l’ombre du « Baron Noir »

Astrid Whettnall, comédienne sortie de l’ombre du « Baron Noir »

Astrid Whettnall - Baron Noir.jpgDécouverte dans « Au nom du fils », le film de Vincent Lannoo, par le réalisateur Ziad Doueiri, Astrid Whettnall (à gauche sur la photo) est une grande amatrice de séries qu’elle dévore « pour leurs qualités d’écriture et de réalisation, pour la richesse et l’originalité des univers proposés et la prise de risques énorme qu’elles assument. »

Depuis deux saisons, la comédienne belge s’est glissée dans l’appareil politique français sous les traits de Véronique Bosso, adjointe au maire de Dunkerque, alias le Baron Noir, son mentor Philippe Rickwaert joué par Kad Merad. Dans cette saison 2, on la retrouve dans le sillage de la présidente Amélie Dorendeu, campée par une Anna Mouglalis inscrite dans l’ombre (ou le reflet) d’Emmanuel Macron.

Nous avons discuté avec elle du thriller politique à suivre tous les samedis à 20h30 sur Be Séries.

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« Occupied confronte les idéaux européens à la réalité des citoyens »

« Occupied confronte les idéaux européens à la réalité des citoyens »

occupied saison 2.jpgOccupation russe, menaces climatiques, libertés surveillées, attentats…
Dans Occupied***, thriller de politique-fiction, toute ressemblance avec la réalité est soigneusement recherchée.

Au-delà des stratégies internationales, des drames intimes et humains se jouent aussi. Au coeur de la saison 2, deux hommes, notamment, se font face, l’un est Français (Mehdi Nebbou), l’autre Norvégien (Henrik Mestad). Dans la série, ils partagent des idéaux communs mais aussi l’affection d’une femme. Rencontrés lors du tournage à Bruxelles, chacun des comédiens évoque son personnage dans la série.

Afin d’endosser le rôle du Premier ministre norvégien de la façon la plus réaliste possible, l’acteur Henrik Mestad (à droite sur la photo) a fait pas mal de recherches. « Jesper Berg a une vraie vision. Au départ, il ne veut sacrifier aucune vie humaine et régler ce problème énergétique. Mais en saison 2, il a enlevé ses gants, il est temps de se battre. C’est un homme plus dur, pas seulement politiquement, ses objectifs ont changé », confie le comédien.

« Les scénaristes sont entrés en contact avec l’ancien et le nouveau Premier ministre norvégien et nous avons un conseiller militaire à nos côtés pour plus de réalisme », précise le coréalisateur Jens Lien.

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Issaka Sawadogo, totalement séduit par la Guyane et la série « Maroni »

Issaka Sawadogo, totalement séduit par la Guyane et la série « Maroni »

Maroni Koda.jpgIls étaient près d’un milion (945 000 Français très précisément) à embarquer pour la Guyane hier soir sur les traces de Maroni, les fantômes du fleuve, sur Arte. Un voyage qui a laissé des souvenirs indélébiles à l’un de ses principaux acteurs: Issaka Sawadogo.

La carrure imposante et le teint d’ébène d’Issaka Sawadogo lui assignent souvent des rôles de types peu amènes, patibulaires. C’était le cas dans Guyane la série de Canal+ où il campait Louis, bras droit d’un chercheur d’or. Un barbouze à qui personne ou presque ne parvient à décrocher un sourire. Dans Maroni, les fantômes du fleuve, série présentée au Festival de la fiction TV de La Rochelle, diffusée ce jeudi sur Arte, il est le commissaire Koda, homme fort et flic intraitable tentant de garder son jeune collègue Dialo loin des abysses où l’entraîne son enquête.

Pour les besoins de ces deux rôles, le Burkinabé a passé neuf mois sur place (6 pour la série Guyane et 3 pour la série Maroni). Un expérience qui ne lui laisse que des bon souvenirs. Entretien 

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L’irréductible Elisabeth Moss, de « Top of the Lake » à « The Handmaid’s tale »

L’irréductible Elisabeth Moss, de « Top of the Lake » à « The Handmaid’s tale »

Top of the lake 2.jpgPour certains, elle est ni plus moins que « la Meryl Streep de sa génération ». Que ce soit sur le petit ou le grand écran, la comédienne prête son visage faussement lisse et son physique plutôt menu à des rôles d’envergure.

Née en 1982 à Los Angeles dans un foyer d’artistes de jazz, Elisabeth Moss a réussi à être associée dès ses premiers rôles à des séries ambitieuses sur le petit écran.

De 1999 à 2005, elle est Zoey Bartlet, la fille du président américain le plus cool de l’Histoire du pays dans la série A la maison blanche d’Aaron Sorkin. Elle est ensuite choisie par Matthew Weiner pour camper l’ineffable Peggy Olson, jeune femme effacée mais résolue, transformée au fil des saisons en secrétaire carriériste dans l’univers de Mad Men, de 2007 à 2015.

Délaissant les tenues dignes des gravures de mode, elle se glisse, dès 2013, dans le costume sombre de la détective Robin Griffin de Top of the Lake (photo) dont la première saison est proposée ce soir dès 23h50 sous forme de marathon sur Arte, mais aussi dans la nuit du mardi 5/12 et du mercredi 6/12. En attendant la saison 2**, programmée à partir de jeudi 7/12 à 20h55.

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Père et cyberflic, les deux visages de Patrick Ridremont dans Unité 42

Père et cyberflic, les deux visages de Patrick Ridremont dans Unité 42

Unité 42 famille.jpgD’un côté, Samuel Leroy, le policier « vieille école », plutôt taciturne, père de famille en crise, passablement déphasé d’Unité 42 (à voir le dimanche à 20h55 sur La Une).
De l’autre, Thierry Rouget, l’électricien ivrogne et père indigne suspecté de meurtre dans la série La forêt (mardi à 20h55 sur France 3).
Entre les deux, il y a un fossé franchi allègrement par le comédien belge Patrick Ridremont.

Formé à la Ligue d’impro, où il est toujours très actif, l’acteur est aussi réalisateur et scénariste. Entre écriture d’un film, d’une pièce de théâtre et de one-man-show (Olivier Leborgne, Virginie Hocq), Patrick Ridremont change aisément de casquette comme en attestent aussi ses rôles dans les séries belges et françaises, même si y prédomine la figure de l’homme en bleu…

Son passage à la Cyber Crime Unit de Bruxelles, la patte particulière du tournage d’Unité 42 avec trois réalisateurs flamands, la promesse de la saison 2, autant de questions que nous avons abordées avec lui. Sans oublier une question bonus en vidéo

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