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Esprits de famille: le nouvel envol des séries belges

Esprits de famille: le nouvel envol des séries belges

esprits de famille cover.jpgCe dimanche soir, la RTBF entre dans une nouvelle ère. Celle des 40 soirées de fictions belges par an – du moins, elle l’espère – qu’elle entend proposer grâce au Fonds mis en place avec le soutien de la Fédération Wallonie Buxelles. Elle ouvre le bal avec le 1er des 10 épisodes d’Esprits de famille, une comédie qui bouscule les codes familiaux.

A la manoeuvre, on retrouve des habitués de la tour Reyers: Jean-Luc Goossens au scénario, Catherine Burniaux (Stromboli Pictures) à la production et Jean-Marc Vervoort, aidé de Fabrice Couchard, à la réalisation.
60 jours de tournage ont été nécessaires pour mettre en boîte cette ode aux familles «décomposées», aux parents envahissants et aux ados survoltés. Un scénario au ton résolument décalé qui fleure bon le surréalisme belge, affirme sa productrice. Jean-Luc Goossens nous parle de la genèse de sa série décrite, par sa productrice, comme s’inscrivant « à la lisière entre Modern family et Fais pas ci, fais pas ça, avec une pincée de Ma sorcière bien-aimée en plus ».

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Extension du domaine de la science-fiction

Extension du domaine de la science-fiction

wayward pines 2.jpgAlmost human, Penny dreadful, The Strain, The Leftovers, The After, Helix, Extant, Black Mirror… On l’a déjà noté: les exemples de séries filtrant avec la science-fiction et/ou le fantastique se sont multipliés ces derniers mois…
Qu’est-ce qui explique ce grand retour de la science fiction au premier plan ? La question s’est posée cette semaine au Mipcom alors que le Marché cannois réunissait entre autres figures de l’audiovisuel mondial quatre spécialistes du genre: Ben Donald, Steven Moffat, Glen Morgan et M Night Shyamalan.

Pour Glen Morgan («The X-Files»), «la science-fiction est devenue populaire avec Star Wars. Aujourd’hui tout le monde parle de romans graphiques et sait que cela fait partie intégrante de la culture. C’était un thème de geek, il est devenu populaire et désormais, tout le monde trouve cela cool.»

«Cette tendance doit beaucoup à l’expansion d’internet, souligne M Night Shyamalan: par son biais, les geeks se sont vus remettre les clés du Royaume.»

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P’tit Quinquin, le rire et le noir par Bruno Dumont

P’tit Quinquin, le rire et le noir par Bruno Dumont

p'tit quinquin.jpgVous aimez les farces? Et les farces grotesques, pleines de tics et de bassesses, d’esprits chafouins et de crimes granguignolesques, le tout nappé d’un soupçon de tendresse ?
Alors avec P’tit Quinquin, la série signée par Bruno Dumont, vous allez être servis. C’est du Boulonnais pur souche, comme le cinéaste français les aime avec des accents qui roulent et qui râpent – pas juste quelques pointes pour faire joli -, des personnages déjantés et des physiques de foire, de vrais gens captés dans leur monde qui est aussi celui que le créateur aime tant: son Nord-Pas-de-Calais, entre mer et campagne.

Ce jeudi à 20h50, Arte entame la diffusion de la série imaginée spécialement pour elle: une enquête policière en 4 volets. Un événement qui a eu les honneurs de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes en mai dernier. Notre collègue Alain Lorfèvre y était pour découvrir les aventures de ces Pieds nickelés de la Côte d’Opale. Récit.

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Ian Fleming, dans l’ombre de James Bond

Ian Fleming, dans l’ombre de James Bond

fleming.jpgBond. James Bond. Le patronyme est connu dans le monde entier: 1 milliard de lecteurs à travers le monde et 6 milliards de spectateurs sur grand écran (au fil de 23 films).
Si le personnage est iconique, que sait-on de son créateur Ian Fleming ? L’homme qui rêvait tant d’être 007 qu’il s’inspira de sa propre vie d’agent secret pour créer son double fictif. En prenant bien soin de rapprocher le plus possible l’exercice de l’autoportrait.
Comme lui, Bond est un séducteur invétéré, orgueilleux et passablement tête brûlée. «Il a votre goût pour la vodka et votre handicap au golf, qui pensez-vous tromper?» lui demanda, un jour, sa femme après la lecture du manuscrit de «Casino Royale».

Mêlant le vrai et le fictif, Fleming, l’homme qui voulait être James Bond**, mini-série britannique en 4 volets (diffusée au fil de deux soirées, les jeudi 4 et 11 septembre à 20h50 sur Arte) oscille sans cesse d’un pôle à l’autre pour le plus grand plaisir de l’amateur.

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La RTBF va cultiver l’Esprit(s) de famille

La RTBF va cultiver l’Esprit(s) de famille

esprits de famille.jpgLe soleil inondait le perron du Domaine provincial d’Hélécine, vendredi, à l’heure où se profilait le dernier jour de tournage de la première des 4 séries belges soutenues par le Fonds RTBF – Fédération Wallonie Bruxelles.

Il est 13h, la troupe est sur son 31 depuis le matin. Smoking et robes en soie pour tout le monde, la noce est imminente. Nicolas (David Baiot vu dans « Plus Belle le vie »), avocat dandy, se marie. Et même si ses parents sont dans le coma, depuis le grave accident de voiture survenu juste avant Noël (photo), ils rôdent en esprit autour de leurs trois (grands) enfants.
C’est d’ailleurs là tout le sel – faut-il dire le drame ? – d’Esprits de famille, la nouvelle série de Jean-Luc Goossens produite par Stromboli Pictures. (Le tandem qui a donné vie à Melting Pot café à la RTBF)
Ultra-envahissants lorsqu’ils étaient en parfaite santé, François et Béatrice (Ronnie Comissaris et Rosalia Cuevas) n’ont pas cessé de hanter leurs enfants depuis ce fameux accident. Ils sont même plus présents que jamais dans leurs foyers, au grand dam des intéressés.

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Hostages, les secrets de la recette israélienne

Hostages, les secrets de la recette israélienne

hostages israel.jpgIsraël (Hostages) et la Suède (Bron) ont engrangé les quatre prix de la catégorie séries au Festival de Monte-Carlo.
Une preuve supplémentaire de la créativité des petits territoires en matière de fictions.
Invités sur le le Rocher, nous avons évoqué avec Chaim Sharir, producteur, et Ayelet Zurer, actrice principale de la série Hostages, les secrets du succès israélien.

«Nous savions que l’histoire était internationale car cette histoire d’opération d’un Premier ministre qui tourne à la prise d’otages peut arriver n’importe où. Nous savions aussi, dès le départ, que les Etats-Unis développeraient leur propre version du scénario. Et qu’ils auraient des moyens que nous n’aurions pas. Mais la surprise a été d’apprendre que Canal+ et BBC 4 allaient acheter la version israélienne plutôt que l’américaine. Depuis, nous avons reçu beaucoup de commentaires positifs sur notre version» confie Chaim Sharir, producteur de la série Hostages, victorieuse dans la catégorie des séries dramatiques au Festival de Monte-Carlo.

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