Stan Lee’s Lucky Man: l’homme à qui la chance a (trop?) souri

Stan Lee’s Lucky Man: l’homme à qui la chance a (trop?) souri

Stan Lee lucky man 2.jpgHarry Clayton (James Nesbitt) est accro aux jeux de hasard et au casino, c’est la raison qui explique la mauvaise passe dans laquelle se trouve son mariage avec Anna (Eve Best). Lassée des mensonges de son mari, elle l’a quitté et a emmené avec elle, leur fille Daisy. Or Freddie Lau, l’homme auquel Harry doit une fameuse somme d’argent, décède brutalement peu après la visite d’Harry dans son casino « Le dragon vert ». De quoi mettre le policier en mauvaise posture. Ce décès fait en effet suite à celui de Kayleigh, une strip-teaseuse dont deux hommes étaient amoureux. Kevin Gray, son ex-fiancé, est dès lors soupçonné d’avoir commis ce crime passionnel.

Après avoir passé la nuit avec Ève (Sienna Guillory), rencontrée au casino de Freddie Lau (photo), Harry se retrouve avec un étrange bracelet rivé au poignet. Un bracelet qui semble lui porter chance, mais cela va-t-il durer ? Un sort si enviable est forcément assorti d’une solide contrepartie… Une équation à multiples inconnues – entre attaques, coups de feu et menaces – dont Harry Clayton va rapidement prendre la mesure. D’autant qu’Harry, le Stan Lee’s Lucky Man** aurait bien besoin de chance pour progresser dans son enquête. Les premiers indices de cette série ludique sont à découvrir ce vendredi à 20h05 sur La Deux.

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Monroe: Ceci n’est pas « Dr House »

Monroe: Ceci n’est pas « Dr House »

monroe.jpgL’humour sarcastique et une tendance à la forfanterie ou à la toute-puissance ne sont pas tout. Et les personnes affublées de ces caractéristiques ne sont pas forcément des sosies. Alors, avant toute chose: tordons le cou à un fameux canard: Monroe** n’est pas Dr House.

D’aucuns seront certainement tentés par la comparaison, mais une fois les premiers sarcasmes passés, force sera de constater les très nombreuses divergences avec l’original. Ici, ni énigmes répétées, ni trilogie systématique d’essais et erreurs pour aboutir au traitement adéquat, ni sempiternels jeux du chat et de la souris avec une insaisissable Cuddy… Gabriel Monroe n’est pas le cousin outre-Manche de Gregory House, et c’est tant mieux. Ce qui le définit? Une réelle empathie pour ses patients et des relations très particulières avec tout son entourage, femme et fils compris. Sans oublier des réalités propres à la Grande-Bretagne et à ce colosse dont le pieds se révèlent souvent d’argile dès lors qu’il quitte son précieux bloc opératoire.

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