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Quantico – Frequency : enquêtes sur deux lignes temporelles

Quantico – Frequency : enquêtes sur deux lignes temporelles

quantico S1.jpgAvec Quantico et Frequency, les fans de séries sont invités à passer l’été entre deux temporalités. Ces deux séries policières suivent les démêlés de deux enquêtrices aux prises avec des conspirations de plus ou moins grande ampleur.
D’un côté, Alex Parish (Priyanka Chopra, photo) est soupçonnée d’être mêlée à la plus importante attaque terroriste perpétrée sur le territoire américain depuis le 11 septembre 2001.
De l’autre, Raimy Sullivan (Peyton List) voit se rouvrir l’enquête sur un dangereux serial killer tandis que des révélations semblent éclairer d’un jour nouveau le passé de son père, mort en service.
A coups de flashbacks et de retours au présent, chacune tente de découvrir qui a voulu nuire à son nom ou à sa réputation.

La saison 1 de Quantico lancée ce dimanche sur RTL-TVI à 20h20, compte 22 épisodes, tandis que Frequency, à découvrir sur La Deux, ce lundi à 20h15, n’en compte que treize.

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Roger Moore, “Le Saint” et la légende du gentleman

Roger Moore, “Le Saint” et la légende du gentleman

le saint.pngA côté de sa célèbre incarnation de l’agent 007, trois grands rôles de justicier sans peur mais plein d’éthique ont marqué la carrière de Roger Moore au service de la télévision britannique: Ivanhoé, Simon Templar (Le Saint) et Lord Brett Sinclair.

Retour en images sur ces trois rôles qui ont forgé la réputation de l’acteur qui vient de s’éteindre à l’âge de 89 ans dans une clinique en Suisse, des suites d’un cancer.

Le comédien était né le 14 octobre 1927 dans un quartier pauvre du sud de Londres.

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Balade dans la psyché de Tony Soprano

Balade dans la psyché de Tony Soprano

Les Soprano 2.jpgSon générique en forme de roadmovie lancinant sur fond de paysages du New Jersey est resté inscrit dans tous les esprits.
Son rôle de parrain aux pieds d’argile, à la fois colérique et tendre, bon fils et truand, dépressif et torturé, est l’une des créations les plus originales du petit écran, dans un univers où les fortes incarnations italo-américaines (Marlon Brando, Al Pacino,…) ne manquaient pourtant pas de représentants fameux…
Son questionnement sur la perte des valeurs aux Etats-Unis et sur la crise empêchant désormais de « vivre aussi bien qu’avant » résonne étrangement par les temps qui courent…
Ces trois caractéristiques, parmi tant d’autres, font de la série Les Soprano**** un incontournable des années 2000, un jalon de l’histoire des séries. Entre comédie dramatique et film noir, elle a marqué un tournant majeur dans le « storytelling », lançant définitivement la tendance des anti-héros aussi controversés qu’éminemment touchants et sympathiques.

Grâce à son accord avec HBO, Be TV propose à ses abonnés de la redécouvrir en intégralité.
Sur Be à la demande, mais aussi le samedi à 22h ou le jeudi à 21h sur Be1.
Ce week-end, on révise ses classiques…

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The West Wing: sept ans dans le Bureau ovale

The West Wing: sept ans dans le Bureau ovale

the west wing.jpgDix ans après la fin de sa première diffusion, entamée en 1999, The West Wing*** (A la Maison Blanche) est toujours considérée comme l’une des meilleures séries politiques à travers le monde.
Au-delà de la peinture ultra réaliste de l’exercice du pouvoir, elle a bâti sa réputation d’excellence sur la conjonction de différents ingrédients : une vision claire des enjeux internationaux et du bien commun, des personnages impliqués et attachants, une virtuosité verbale qui a fait date dans l’histoire des séries (le fameux walk & talk, NdlR), et une haute conception de ses téléspectateurs.

Les récents affrontements entre Hillary Clinton et Donald Trump ont réactivé la nostalgie de la série portée par Martin Sheen (au centre) à laquelle divers observateurs n’ont pas hésité à faire référence, en déplorant l’indigence des débats et des objectifs visés par le milliardaire républicain.

Alors que ce dernier s’approche du Bureau ovale, Carole Desbarats, professeure de cinéma, ravive nos mémoires et en appelle à nos souvenirs. Elle a consacré à la création d’Aaron Sorkin, un ouvrage riche en anecdotes politiques et en analyses cinématographiques, qui prouve que cette série partageait d’abord le goût du défi avec son auditoire.

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Quitter Downton Abbey à regret

Quitter Downton Abbey à regret

downton abbey 61.jpegMalgré le happy end recherché et certaines entourloupes et facilités rendues nécessaires par un rythme enlevé – la fin était proche…-, la saison finale de Downton Abbey a évité de sombrer dans le mièvre.

Préservant la ligne de vie de ses personnages jusqu’au bout, Julian Fellowes a organisé un chassé-croisé du meilleur effet entre l’intransigeant Carson, la conciliante Mrs Hughes (photo du bas), l’effacé Mr Molesley et la fragile Baxter. Anna, la parfaite confidente, et le dévoué Mr Bates, l’infatigable Mrs Patmore et l’irritante Daisy y ont tous pris leur part sans oublier le fameux mouton noir, Thomas Barrow.
Donnant une dernière fois vie, avec brio, au microcosme de Downton Abbey, l’auteur l’a conduit à reprendre son destin en main au terme d’épreuves non négligeables. Chaque personnage ayant une série d’options à déterminer et à assumer, au fil des 9 chapitres de cette ultime saison 6, afin de se bâtir un avenir plus radieux.

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Le plein des séries (3): Six feet under, nos chers disparus

Le plein des séries (3): Six feet under, nos chers disparus

six feet under.jpgL’an dernier déjà, le Père Noël avait glissé un chef d’oeuvre à notre attention au pied du sapin: The Wire**** de David Simon. Et on s’était dit qu’il avait rudement bien fait de nous rappeler au bon souvenir de Jimmy Mc Nulty, Stringer Bell, Omar Little et leurs nombreux rivaux de Baltimore. Car rien ne vaut la puissance évocatrice d’une saga au long cours le soir au coin du feu.

Après le drame social mêlant le polar critique et les enjeux territoriaux, cette année se place sous le signe de l’un des plus beaux drames familiaux de ces dernières années: Six feet under***. Une série qui a marqué les esprits par son ton mais aussi par son cadre. Un espace social inusité et une activité professionnelle atypique: celle d’une entreprise de pompes funèbres…

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