Pari réussi pour la RTBF et la VRT qui ont embarqué leur public respectif dimanche soir avec cette série qui revisite l’histoire tragique de notre pays: celle des attaques sanglantes des Tueurs du Brabant.

Avec 262.429 téléspectateurs en moyenne dimanche soir sur La Une, soit 25,2 % de parts de marché et 963.760 téléspectateurs en moyenne sur Een (VRT), soit 41,7 % de parts de marché – mais seul l’épisode 1 était diffusé -, la série 1985*** a réalisé un très beau démarrage en télévision. Juste derrière les scores obtenus par d’autres séries 100 % belges, produites par la RTBF, telles que Ennemi Public, La Trêve et Pandore.

Sur Auvio, l’épisode 1 de la série 1985 a enregistré, à ce jour, 5246 visionnages en live et l’épisode 2, 3657 visionnages. Une belle prestation qu’il s’agit de confirmer ce dimanche avec la suite de la série.

Si le public s’est étonné de voir les épisodes diffusés en version doublée sur La Une RTBF, il a ensuite compris que le choix de la version multilingue (VM) permettait d’avoir accès à la VO, sous-titrée, tout en regrettant que ce ne soit pas cette version-là qui soit proposée d’emblée au public…

Une 2e semaine toujours au top des audiences

Les bonnes audiences se poursuivent pour la série 1985 proposée en parallèle sur la RTBF et la VRT depuis le 22 janvier. Ce dimanche 29/01, la deuxième soirée a séduit 259 246 téléspectateurs, soit 25,2 % de part de marché en moyenne. Ce qui représente à peine moins que les 282 076 curieux qui s’étaient donné rendez-vous sur La Une la semaine dernière. A ce chiffre s’ajoutent les 105 000 téléspectateurs supplémentaires qui ont regardé le programme en différé dans les 7 jours (J+7) qui ont suivi la première diffusion.

Quant au podcast historique écrit, réalisé et produit par Jeanne Savignat, Matt Graves et Thomas Résimont et baptisé Les Tueurs du Brabant, il a suscité 29 160 écoutes pour ses huit épisodes. Preuve que cette affaire qui a endeuillé la Belgique dans les années 80 et causé la mort de 28 personnes suscite toujours autant d’intérêt et d’interrogations.

Karin Tshidimba