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Transferts: Arte sonde no(tre) futur(e)

Transferts: Arte sonde no(tre) futur(e)

transferts 2.pngTransferts** imagine un futur dans lequel certaines personnes pourront prolonger leur vie en adoptant une nouvelle enveloppe corporelle.
Ces « transférés » (nouvelle apparence, même âme) souffrent parfois de problèmes d’adaptation qui les mènent vers la folie, raison pour laquelle après avoir été autorisée cette pratique est désormais combattue par la Bati, la Brigade d’action contre les transferts illégaux.

Imaginée par Claude Scasso et Patrick Benedek, cette série a remporté deux prix en avril dernier: le prix de la meilleure série et celui de la meilleure interprétation masculine attribué au Belge Arieh Worthalter («Les Anarchistes», «Éternité») lors du Festival Séries Mania.
Une mini-série en six épisodes qui, à la suite de Trepalium réalisée par le Belge Vincent Lannoo, confirme la volonté d’Arte de s’inscrire durablement dans la voie de l’anticipation. Entièrement tournée en Belgique au printemps 2016, Transferts mettra en lumière dès jeudi le talent de nombreux comédiens belges.
Les 6 épisodes sont déjà disponibles en avant-première sur le site d’Arte.

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« Transferts » explore le mirage d’une humanité augmentée

« Transferts » explore le mirage d’une humanité augmentée

transferts 1.jpgL’ histoire se déroule dans un futur proche. Florian Bassot (Alexis Loret), ébéniste sans histoire, sombre dans le coma après un banal accident en mer. Sa femme, Sophie, ne peut se résoudre à le perdre car la science offre désormais la possibilité de prolonger la vie de ceux qu’on aime. Une molécule permet en effet de séparer l’esprit d’un patient de son corps défaillant et de le greffer dans le corps d’un autre (préalablement déclaré en mort cérébrale). Or Sophie (Toinette Laquière) est la nièce du professeur Michel Delattre qui a mis au point ce procédé baptisé Transferts**.

Cinq ans plus tard, au terme d’un long coma, l’esprit de Florian, tendre père de famille, est donc transféré dans le corps du capitaine Sylvain Bernard (Arieh Worthalter), un flic plutôt carré et réputé explosif en intervention. À son réveil, l’homme habite le corps de Sylvain mais ses souvenirs sont ceux de Florian. Et tout le monde ignore ce qu’il en sera de ses capacités physiques… Or Sylvain travaille au sein de la Bati, la Brigade d’action chargée de traquer les transférés illégaux. Ce qui ajoute au trouble de Florian, esprit humaniste patenté…

Pour ce rôle ambigu ancré aux frontières du réel, le Belge Arieh Worthalter a été récompensé lors du Festival Séries Mania 2017, Transferts a également été couronnée meilleure série française. Arte entame le voyage ce jeudi à 20h55 pour trois épisodes à la suite, l’entièreté de la saison (6 épisodes) est dispo sur le site d’Arte.

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Rome face à l’irréductible « Britannia »

Rome face à l’irréductible « Britannia »

Britannia.jpgL’histoire de Britannia se déroule en 43 après Jésus-Christ, sous l’empereur Claude, année qui marque le début de la Conquête romaine de la Grande-Bretagne. Un royaume mythique situé aux confins de l’Empire romain que Jules César a échoué à conquérir jusqu’ici.

Il faut dire que ces terres hostiles et brumeuses sont gouvernées à la fois par des guerrières celtes et de puissants druides qui n’hésitent pas à faire appel à des forces occultes pour les aider dans leur combat.

Kelly Reilly (True Detective saison 2) incarne l’une de ces guerrières, Kerra, fille du roi des Cantii. Jeune femme impétueuse et redoutable archère, elle doit mettre de côté son différend avec sa rivale Antedia (Zoë Wanamaker vue dans Mr. Selfridge) pour combattre l’invasion romaine menée par le redoutable général Aulus Plautius (David Morrissey vu dans The Walking Dead).

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The Handmaid’s tale : Périls en la demeure et droits des femmes

The Handmaid’s tale : Périls en la demeure et droits des femmes

servante 1.jpgCe n’est pas une série dans laquelle on se plonge avec délectation. On y va même un peu à reculons, vu sa réputation et l’univers glaçant qu’elle propose. Mais la cérémonie des Emmy awards – où elle vient de remporter 5 prix et non des moindres (*) – les manifestations et remous récents aux Etats-Unis – dont elle est devenue l’emblème – ainsi que les échos de la rentrée littéraire remettent plus que jamais la pertinence de La Servante écarlate*** en lumière.

Dans cet univers fascinant dépeint par l’auteure canadienne Margaret Atwood, l’environnement est tellement pollué que la fertilité a drastiquement chuté. Les femmes fertiles y sont donc repérées et assignées, en tant que servantes spéciales, à des foyers dûment sélectionnés: des personnalités importantes de la République de Gilead en mal d’enfant, dont elles deviendront les « génitrices ».

mise à jour (18.09): Carton plein pour The Handmaid’s tale, la série a remporté l’Emmy de la meilleure série dramatique, celui de la meilleure actrice dramatique pour Elisabeth Moss, celui du meilleur scénariste pour Bruce Miller, du meilleur(e) réalisateur(trice) pour Reed Morano et de la meilleure actrice dans un second rôle dans une série dramatique pour Ann Dowd.

Un palmarès mérité pour cette dystopie, imaginée en 1985, jugée aujourd’hui prémonitoire par nombre d’observateurs…

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Calls: la série de Canal place l’imagination au coeur du son

Calls: la série de Canal place l’imagination au coeur du son

calls.jpgA la rentrée, Canal+ va tester un dispositif extrêmement culotté : une série en 10 épisodes de 10 minutes uniquement soutenue par les sons et la voix des personnages, une expérience auditive en somme.

Très justement baptisée Calls, elle relatera dix événements tragiques, certifiés authentiques, qui se sont déroulés à différentes époques et pour lesquels il n’existe aucune image. « Les dix enregistrements retrouvés témoignent de ce qui s’est passé. Ces histoires peuvent être choquantes ou dérangeantes. Aucune de ces cassettes n’a été manipulée ou truquée » insiste la narratrice, du nom de Stacy.
« Tout ce que vous entendez ce soir ne doit pas sortir de cette pièce » prévient le court teaser diffusé ce lundi. Les enregistrements en question émanent de boîtes noires d’avion, de répondeurs téléphoniques, de cassettes de magnétophone ou d’appels à Police Secours. « Des histoires qui mêlent l’étrange, l’angoisse, l’amour et parfois l’inexplicable », promet Canal+ pour cette expérience grisante et inédite en télévision.

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Stan Lee’s Lucky Man: l’homme à qui la chance a (trop?) souri

Stan Lee’s Lucky Man: l’homme à qui la chance a (trop?) souri

Stan Lee lucky man 2.jpgHarry Clayton (James Nesbitt) est accro aux jeux de hasard et au casino, c’est la raison qui explique la mauvaise passe dans laquelle se trouve son mariage avec Anna (Eve Best). Lassée des mensonges de son mari, elle l’a quitté et a emmené avec elle, leur fille Daisy. Or Freddie Lau, l’homme auquel Harry doit une fameuse somme d’argent, décède brutalement peu après la visite d’Harry dans son casino « Le dragon vert ». De quoi mettre le policier en mauvaise posture. Ce décès fait en effet suite à celui de Kayleigh, une strip-teaseuse dont deux hommes étaient amoureux. Kevin Gray, son ex-fiancé, est dès lors soupçonné d’avoir commis ce crime passionnel.

Après avoir passé la nuit avec Ève (Sienna Guillory), rencontrée au casino de Freddie Lau (photo), Harry se retrouve avec un étrange bracelet rivé au poignet. Un bracelet qui semble lui porter chance, mais cela va-t-il durer ? Un sort si enviable est forcément assorti d’une solide contrepartie… Une équation à multiples inconnues – entre attaques, coups de feu et menaces – dont Harry Clayton va rapidement prendre la mesure. D’autant qu’Harry, le Stan Lee’s Lucky Man** aurait bien besoin de chance pour progresser dans son enquête. Les premiers indices de cette série ludique sont à découvrir ce vendredi à 20h05 sur La Deux.

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