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L’envol international des séries flamandes: Tabula Rasa, De Dag, Beau Séjour…

L’envol international des séries flamandes: Tabula Rasa, De Dag, Beau Séjour…

Tandis que les francophones célébraient l’achat de La Trêve par Netflix, les Flamands se frottaient les mains à l’annonce de l’achat de la série Tabula Rasa par le géant américain de la SVOD. Deux séries qui viennent compléter l’offre peu étoffée de séries belges disponibles à l’international.
Bien sûr, Netflix n’est pas l’unique diffuseur de talents du plat pays à travers le globe. La BBC, notamment, n’a pas attendu l’Oncle Sam pour se pencher sur les perles du Nord. A l’heure où s’ouvre le Marché international des programmes audiovisuels (Mipcom) à Cannes, cette tendance pourrait encore s’accentuer…

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Maniac : les réalités parallèles d’Emma Stone et Jonah Hill

Maniac : les réalités parallèles d’Emma Stone et Jonah Hill

Pour couvrir ses frais et remplacer l’emploi qu’il vient de perdre, Owen (Jonah Hill) accepte de participer à un essai clinique révolutionnaire permettant de «traiter» différents troubles psychiques allant de l’apathie à la dépression.
Accro à ces pilules qui permettent de se reconnecter à des traumatismes anciens, Annie (Emma Stone) est prête à tout pour faire partie des sujets volontaires. En la croisant dans les couloirs de cette clinique futuriste, Owen croit reconnaître en elle la partenaire désignée pour mener à bien sa mission secrète…

Maniac***, nouvelle série à découvrir sur Netflix.

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Justin Prentice: « Il est temps de détruire les dynasties des Bryce Walker ou Harvey Weinstein »

Justin Prentice: « Il est temps de détruire les dynasties des Bryce Walker ou Harvey Weinstein »

Souriant, affable et élégant, l’acteur Justin Prentice n’a rien à voir avec le personnage de beauf, violent, misogyne et arriéré qu’il incarne dans 13 Reasons why.
Invité du Festival de télévision de Monte-Carlo, l’acteur évoque les répercussions occasionnées par le succès de la série sur Netflix et par son rôle très inconfortable de « salaud ».

Originaire de Nashville dans le Tennesse, le comédien aurait pu rêver à une carrière de musicien country mais malgré son goût pour le violon, le piano et la guitare, c’est l’amour du jeu qui l’a saisi dès sa toute première pièce de théâtre. Un choix auquel sa famille, « composée d’hommes d’affaires et de pharmaciens », ne s’attendait pas. Mais ses parents ont beaucoup soutenu son choix « même si le terrain n’était pas spécialement préparé pour la comédie. »

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“La Casa de papel” fait face aux défis très personnels de la saison 3

“La Casa de papel” fait face aux défis très personnels de la saison 3

Journée en rouge et noir, ce lundi, au Festival de télévision de Monte-Carlo qui recevait les deux scénaristes de la série espagnole phénomène La Casa de Papel et l’acteur Pedro Alonso, interprète du redoutable Berlin (photo).

Face à l’engouement important des fans français et monégasques – avec 17 millions de visionnages, la Casa de papel est la série la plus regardée sur les plateformes dans l’Hexagone -, le Festival avait d’ailleurs organisé une séance spéciale « Behind the scenes » afin de permettre au public de poser ses propres questions et de rencontrer l’équipe qui a donné vie à cet entêtant univers.
Celui d’un groupe de huit spécialistes tentant « le » casse du siècle en s’introduisant directement dans la Fabrique de la Monnaie espagnole.

Le suspense, concernant l’intrigue de cette nouvelle saison produite par Netflix et celui concernant les personnages présents dans le troisième opus, reste intense même si scénaristes et acteur ont révélé quelques indices ce lundi lors de leur passage à Monte-Carlo…

mise à jour (19/06): La Casa de papel vient d’être couronnée meilleure série dramatique lors de la clôture du 58e Festival de télévision de Monte-Carlo.

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Michael C. Hall : “Après Dexter, je suis heureux de jouer un type normal”

Michael C. Hall : “Après Dexter, je suis heureux de jouer un type normal”

Safe série.jpg« Après avoir joué tant de personnages bizarres et de relations compliquées, j’étais tout simplement heureux de camper un type normal (Tom) auquel des choses vraiment étranges arrivent plutôt qu’un type totalement bizarre (Dexter) qui tente de se fondre dans la masse des gens normaux, je pense. Et puis, j’étais assez excité de voir où tout cela allait nous mener. »

Face à la proposition de l’écrivain Harlan Coben de porter sa deuxième série originale Safe**, Michael C. Hall, star de Dexter et de Six feet under, n’a pas hésité. L’histoire suit quatre familles vivant dans un lotissement fermé, un quartier résidentiel sécurisé, d’où deux adolescents disparaissent. L’une des deux est la fille de Tom qui décide de mener lui-même l’enquête.

« Ce qui était drôle dans Dexter, c’était de jouer quelqu’un qui est vraiment dans le contrôle de son monde et de son univers et puis, peu à peu, les choses dérapent et se délitent. Tandis que Tom se bat dès le départ parce que la disparition de sa fille a fait vaciller son monde. »

La série, déclinée en huit épisodes, est à découvrir sur Netflix à l’international.

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