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State of Affairs: classée sans suite

State of Affairs: classée sans suite

state of affairs 1.jpgLe pari de la chaîne NBC d’imposer un autre visage d’analyste au sein de la CIA en la personne de Katherine Heigl a échoué.
Pourtant les références à la série Homeland, réussite de Showtime, n’ont pas manqué lors du lancement de State of Affairs*, en novembre 2014.

Forte tête, Charleston prend des risques et n’hésite pas à s’opposer à sa hiérarchie, ni à suivre ses intuitions et ses émotions dans les dossiers qu’elle traite au quotidien. Si elle démontre un réel penchant pour l’alcool et les histoires d’un soir comme Carrie, à l’opposé de l’instable Mathison (Claire Danes) dans Homeland, Miss Tucker a toujours le temps d’enfiler une jolie robe et un collier de perles pour assurer son briefing quotidien des questions prioritaires de sécurité face à la Présidente des Etats-Unis. Comme on pourra le constater ce dimanche dès 20h sur La Deux.

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Opération «Occupy Norway»

Opération «Occupy Norway»

occupied 1.jpgElu du parti écologiste, le Premier ministre norvégien Jesper Berg (Henrik Mestad, photo du milieu) décide de mettre un terme à la production pétrolière offshore qui a fait la richesse de son pays durant des décennies.
Il veut la remplacer par l’exploitation du thorium, un combustible plus «vert» qui permettra au pays de participer à la lutte contre le réchauffement climatique.
Mais cette décision norvégienne déplaît souverainement à l’Union européenne qui lui fait savoir sans tarder par le biais d’émissaires russes aussi déterminés que violents.
Cette prise de contrôle qui ne dit pas son nom, au départ, oblige le ministre Berg à un rétropédalage qui éveille les soupçons de son garde du corps (Eldar Skar, ci-contre) et d’un journaliste (Vegar Hoel) qui suivait de près cette grande annonce publique.

Ainsi démarre l’intrigue d’Occupied**, thriller politique à la trame audacieuse, dix chapitres à découvrir dès ce jeudi soir sur Arte.

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Show me a hero: la non-mixité sociale, symptôme du mal américain

Show me a hero: la non-mixité sociale, symptôme du mal américain

show me a hero.jpegLe plus jeune maire des Etats-Unis. Le titre a rendu célèbre Nick Wasicsko (28 ans) mais la fierté fut de courte durée. Confronté à un projet de construction de logements sociaux dont aucun de ses administrés, majoritairement blancs, ne voulait, il vécut des mois de lutte juridique, de conseils houleux, de quasi insurrection civile et de popularité en chute libre.
Cette histoire, véridique, David Simon a décidé de la raconter à sa manière : sans esbroufe et en prenant soin de mettre en lumière les points de vue en présence à travers les portraits soignés des habitants (noirs et blancs) de Yonkers, dans l’Etat de New York.

Avec Show me a hero***, David Simon s’attaque aux années 80 et au refus de cohabitation entre communautés.

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The Newsroom à l’heure de rendre l’antenne

The Newsroom à l’heure de rendre l’antenne

the newsroom 3.jpgChaque année, le mois de mai rappelle aux amateurs que l’art de la série demeure hasardeux et que toutes les tentatives ne sont pas forcément couronnées de succès.
Certaines séries, malgré des scénaristes et des producteurs aguerris et des acteurs talentueux, ne trouvent pas la voie du succès et prennent donc la porte de sortie. Des décisions presque toujours annoncées en mai.
Cela a été le cas de David Simon, dont les brillantes créations The Wire et Treme ont été poliment poussées vers la sortie. Saluées par la critique mondiale, ces deux séries ont toujours réalisé davantage d’audiences en rediffusion ou suscité un engouement plutôt tardif, au moment de leur (ré)édition en DVD.

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Albert II: le (mauvais) roman d’une vie de Roi

Albert II: le (mauvais) roman d’une vie de Roi

albert.jpgCe n’est pas faire injure aux créateurs du Nord du pays de dire que la série Albert II est l’arbuste malingre et tortueux qui cache la forêt des talents. Que du contraire…
Avec cette série «librement inspirée de faits réels» on est en effet loin de l’éclat et de la pertinence de séries comme Salamander, Clan, Cordon ou Spitsbroers (Strikers) pour ne citer que les plus récentes. Des séries qui s’exportent d’ailleurs aisément en Grande-Bretagne ou aux Etats-Unis, lorsque leur scénario n’est pas tout bonnement adapté au territoire convoité (l’adaptation de Cordon est au menu de la prochaine rentrée sur The CW).

Seul le caractère inédit du sujet (la famille royale belge) «justifie» le tapage que cette série a provoqué dès sa diffusion à la rentrée 2013 sur Een, et le fait qu’on en parle à nouveau alors que RTL-TVI la diffusera ce dimanche à 20h20.

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Boardwalk Empire: l’enfance du crime

Boardwalk Empire: l’enfance du crime

boardwalk S5.jpegL’heure de la retraite a également sonné pour Nucky Thompson.
Hantée par l’ombre de la grande Dépression, la saison 5 de Boardwalk Empire*** démarre en 1931, après une ellipse de sept ans, alors que se profile la fin de la Prohibition, période-clé de l’histoire américaine qui avait vu la montée en puissance d’une ville, Atlantic City, et de son Prince.

Si elle n’a pas connu les audiences escomptées, la sombre et très cinématographique Boardwalk Empire a prouvé une nouvelle fois les hauts standards de qualité caressés par HBO. Les récompenses ont salué au fil des ans le parcours exemplaire de l’équipe emmenée par Terence Winter et soutenue par Martin Scorsese et Mark Wahlberg, deux hommes habitués à rêver sur grand écran.

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