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« The Vatican »: Showtime a choisi son nouveau Pape

« The Vatican »: Showtime a choisi son nouveau Pape

The-Vatican.jpgParfaitement en phase avec l’actualité, Ridley Scoot prépare “The Vatican” pour la chaîne Showtime.
Après “Borgia” et “The Borgias” – fresques rivales ancrées dans l’Italie du XVe siècle – cette nouvelle série se penchera sur la vie fictive du pape Sixte VI, dans une cité vaticane décrite comme « opaque et pleine d’intrigues”.
Le rôle du Pape a été confié à l’acteur suisse allemand Bruno Ganz (“La chute”), qui sera entouré pour l’occasion par un casting trois étoiles: Kyle Chandler (“Friday Night Lights”, « Zero dark thirty »), Anna Friel (« Pushing daisies »), Matthew Good (« A single man ») et Ewen Bremner. Le début du tournage est prévu en avril.

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Dominic West, aka McNulty, de retour à « La une »

Dominic West, aka McNulty, de retour à « La une »

the hour.jpgPour certains, il restera à jamais Jimmy McNulty, détective irlandais suivi durant les 5 saisons passionnantes de la série la plus acclamée de la dernière décennie: The Wire (« Sur Ecoute »). Pourtant, depuis la fin de la série en 2008, Dominic West n’est pas resté inactif.

Ce jeudi soir, c’est Arte qui nous propose de renouer le contact à travers une série britannique précédée d’une jolie réputation. Ancrée au coeur des fifties, The Hour retrace la naissance du premier magazine d’investigation de la télévision anglaise, en pleine crise du Canal de Suez. Sacrée meilleure série et prix du public dès 2011 en Suisse, elle a valu à Dominic West le « Broadcasting Press Guild Award 2012 » du meilleur acteur.

« J’avais décidé il y a deux ans de ne plus jamais parler de « The Wire » mais j’ai réalisé que personne ne me parlerait plus, si je faisais cela. Alors, me voilà. »
Dominic West a assurément le sens de la formule et de l’entrée en scène. Pour sa rencontre avec le public parisien du Festival « Séries mania », il ne s’était pas trompé et fut donc très applaudi, d’entrée de jeu.
Invité en avril dernier, le comédien y a longuement évoqué ses deux rôles marquants: l’ancien (Mc Nulty) et le nouveau (Hector Madden)…

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Succès des séries: un danger aussi

Succès des séries: un danger aussi

HOMMES-DE-L'OMBRE.jpgdownton_abbey.jpgLe succès appelle le succès. C’est vrai. Mais l’inverse est exact aussi.
On s’explique: en attirant l’attention sur un acteur ou un scénariste particulier, le succès d’une série peut parfois la conduire à sa propre perte. La loi de la surenchère pouvant entraîner «ses» stars bien loin de son univers…
Deux exemples récents confirment cette règle universelle: «Les hommes de l’ombre» et «Downton Abbey».

Très certainement flattée d’être contactée afin d’incarner l’héroïne de la série politique française Les hommes de l’ombre, Nathalie Baye était néanmoins insécurisée par le fonctionnement de la production des séries. Devoir s’engager sur base de quelques scénarios seulement n’était vraisemblablement pas du goût de la comédienne. Celle-ci a donc annoncé vouloir privilégier les rôles que lui propose le cinéma, alors que la saison 2 de la série devait être tournée au mois de mars. Et cela, même si le rôle d’Anne Visage a certainement contribué à la remettre en tête de liste des comédiennes à embaucher.

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Les multiples facettes de Margaret

Les multiples facettes de Margaret

Kelly Macdonald.jpgRévélée dans “Trainspotting” de Dany Boyle en 1997, cette Ecossaise de 36 ans a déjà un beau parcours derrière elle. Elle a en effet travaillé avec Robert Altman (“Gosford Park”), les frères Coen (“No Country for Old Men”) et Bertrand Tavernier (“Dans la brume électrique”).
Happée par la télévision britannique, elle a également glané un Emmy Award en 2006 pour son rôle dans “The Girl in a Café”, mini-série signée Richard Curtis.


Aujourd’hui, le sourire doux et énigmatique de Kelly MacDonald est aussi celui de son personnage: la jeune veuve Margaret Schroeder devenue la compagne discrète du puissant Nucky Thompson (Steve Buscemi). L’actrice a trouvé dans ce rôle contrasté, de veuve irlandaise sans le sou devenue bourgeoise entretenue, l’occasion d’étancher sa soif de jouer.

En une saison, la chrysalide est en effet devenue papillon, forçant l’admiration de Nucky par sa détermination et sa finesse d’esprit. Dans cette saison 2 où les périls se multiplient, elle prend à coeur de défendre «sa famille», mais surtout l’homme qui l’a aidée et l’a définitivement mise à l’abri. Une étrange relation faite de pas mal de secrets et de silences, mais qui repose sur une totale confiance entre eux.

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Terence Winter: « J’adore surprendre les gens »

Terence Winter: « J’adore surprendre les gens »

terence winter.jpgAprès le temps de l’ascension, vient celui de la confrontation entre Nucky Thompson (Steve Buscemi) et son fils spirituel, Jimmy Darmody (Michael Pitt). Une trahison qui va gangréner la relation entre les deux hommes tout au long de cette deuxième saison.

“La relation au père est au cœur de “Boardwalk Empire”,
nous explique son créateur Terence Winter, rencontré en septembre dernier. Très certainement, parce que c’est une problématique personnelle : j’ai perdu mon père quand j’étais très jeune, cela a créé un grand vide dans mon existence et cela me bouleverse aujourd’hui que je suis père à mon tour. C’est aussi ce qui m’a fait rechercher, dans ma vie professionnelle, des “mentors” comme David Chase (créateur des « Soprano »). Dans “Boardwalk Empire”, l’histoire de Jimmy rappelle la tragédie d’Oedipe… Dès le départ, je savais que les choses allaient mal tourner entre Nucky et Jimmy depuis ce fameux jour (de la saison 1) où Jimmy dit à Nucky qu’il ne peut pas être « à moitié gangster »… »

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La bataille pour Atlantic City fait rage

La bataille pour Atlantic City fait rage

boardwalk 2.jpgSaison 2
«Tu ne peux pas être seulement à moitié gangster, Nucky».
La mise en garde, pleine de lucidité et de bon sens, de son homme de main, Jimmy Darmody (Michael Pitt) se vérifie alors que s’ouvre cette deuxième saison de Boardwalk Empire*** (ce vendredi à 20h45 sur Be séries).

A Atlantic city, ville balnéaire devenue épicentre du transport d’alcool depuis l’entrée en vigueur de la Prohibition, le 16 janvier 1920, les trafics n’ont jamais été aussi denses et la tension aussi palpable.
Avec des pointures venues de Chicago et Philadelphie pour s’arroger une part du gâteau, la position de Nucky Thompson (Steve Buscemi), jusqu’ici plutôt affirmée, est attaquée de toutes parts. D’autant que les appétits de certains de ses concitoyens se sont réveillés, comme aiguillonnés par une campagne électorale qui a laissé des traces du côté des bourgeois blancs comme des travailleurs noirs de la ville.

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