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When we rise: début des luttes des minorités

When we rise: début des luttes des minorités

when we rise.jpgChaque génération a son combat : la Grande Dépression, la Première Guerre mondiale, la Deuxième Guerre mondiale, le Vietnam… D’autres les cumulent.

When we rise*** se penche sur ceux, nombreux, qui ont occupé la génération des années 70. Car si la série démarre en 2006, elle remonte bien vite jusqu’en 1972. Ce moment-clé où, pour toute une partie de la population américaine, San Francisco ressemblait à la terre promise.

Un endroit où les hommes, les femmes et les Noirs Américains en quête de droits égaux et de davantage de liberté, pensaient pouvoir mener leur combat au grand jour. Afin de jouir des mêmes opportunités, que l’on soit isolée, amoureux(se) d’une personne du même sexe ou simplement Noir… Ce combat des minorités, mené entre violences et utopies, est retracé dans la série When we rise de Gus Van Sant qui débute jeudi 7 septembre sur Be TV.

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The Last Tycoon explore Hollywood et ses ombres

The Last Tycoon explore Hollywood et ses ombres

the last tycoon.jpgFigurant parmi les meilleurs artisans de l’usine à rêves hollywoodienne, Monroe Stahr travaille sur un nouveau projet : « American Dream, the Minna Davis story », un film qui retracera le destin tragique de sa femme, décédée deux années auparavant dans un incendie. Un projet qui traduira leur fascination mutuelle pour le cinéma, depuis l’enfance, et dont le script a été confié au frère de la célèbre actrice (campée par Jessica De Gouw).

Perfectionniste, Monroe Stahr y consacre toute son énergie comme pour mieux rendre hommage à son amour disparu. Son nouveau projet s’annonce aussi coûteux qu’emblématique. Or les premières difficultés financières menacent le studio et la police allemande entend superviser les scénarios et écarter les employés de confession juive. Pour Monroe Stahr, un bras de fer s’amorce…

Musique, éclairage, costumes, décors et physiques de stars, The Last Tycoon** a de quoi attirer tous les regards. Dans le genre « glamour », la série ne manque pas d’atouts avec des acteurs comme Matt Bomer, Lilly Collins, Kelsey Grammer et Jennifer Beals dans les rôles principaux.
Un univers à découvrir dès le 28 juillet sur Amazon Prime.

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American Crime Story: la chute de l’icône OJ Simpson

American Crime Story: la chute de l’icône OJ Simpson

American Crime Story.jpgC’est l’histoire d’un homme que personne ne voulait voir, ou croire, coupable. L’histoire d’un Dieu du stade qui vendait du rêve et s’est retrouvé terrassé par une sordide affaire de violences conjugales et de meurtre – commis avec ou sans préméditation, la question restait à trancher.

Au départ, pourtant, l’histoire d’Orenthal James Simpson et de Nicole Brown avait tout du conte de fée. Celui d’un jeune noir qui, grâce à ses qualités athlétiques et à son mental d’acier, avait gravi tous les échelons jusqu’à devenir l’idole de toute une nation et à épouser une reine de beauté. Au point de pouvoir affirmer le plus sérieusement du monde: «Je ne suis pas noir, je suis OJ» signifiant ainsi qu’il transcendait la ségrégation toujours latente au pays de l’Oncle Sam (dont le début de l’épisode 5 d’American Crime Story*** donne un aperçu amer). Le parcours d’OJ Simpson, en effet, était une source d’inspiration qui a permis à toute une partie de la population noire de s’identifier à sa réussite.

A l’heure où Arte propose un documentaire en 5 parties qui retrace ce moment-clé de l’histoire des Etats-Unis, coup d’oeil sur la série qu’en a tiré Ryan Murphy récemment acquise par Netflix.

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Peaky Blinders saison 3: Russes blancs et complot d’Etat

Peaky Blinders saison 3: Russes blancs et complot d’Etat

Peaky blinders 31.jpgL’intrigue de la saison 3 de Peaky Blinders*** reprend, deux ans après la fameuse mise à mort avortée, sur les images d’un mariage fastueux. Thomas Shelby (Cillian Murphy) épouse celle qui hante ses rêves depuis leur première rencontre : Grace Burgess (Annabelle Wallis, photo).
Visiblement dépareillées, leurs familles respectives tentent de donner le change, le temps de la noce. Et c’est un peu comme si le petit monde de Downton Abbey croisait la faune de Boardwalk Empire. Vu le tempérament des hommes des deux « clans » – les soldats de la Couronne, d’un côté et les anciens gitans, de l’autre – on se doute que la trêve sera de courte durée.

En ce jour de fête, Thomas Shelby apparaît souriant et détendu. Mais sous son masque de chérubin, le chef du gang des Peaky Blinders demeure toujours aussi intraitable et insaisissable, fumant comme un pompier et commandant des assassinats comme d’autres le feraient d’un verre. Faussement en quête de respectabilité, Tom se moque des usages de la bonne société que sa fortune lui permet désormais de fréquenter. Si sa nouvelle demeure est grandiose, ses bureaux sont toujours installés en plein coeur du Birmingham populaire et crasseux. Un univers à retrouver ce jeudi dès 20h55 sur Arte.

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Versailles saison 3 s’offre une image plus… belge

Versailles saison 3 s’offre une image plus… belge

versailles tournage.jpgCe mercredi débute à Paris le tournage de la troisième saison de Versailles, série prestigieuse de Canal+ affichant le budget le plus conséquent de l’histoire de la fiction française (près de 30 millions d’euros par saison).

Pour sa saison 3, la fiction imaginée en 2015 par Simon Mirren et David Wolstencroft autour du personnage de Louis XIV, aura un petit parfum de Belgitude puisqu’elle sera en partie filmée, sonorisée, montée, mixée et même dirigée par des Belges…

Un projet d’envergure pour lequel François Touwaide de la société Entre Chien et Loup s’est démené.

« Jusqu’ici la série était coproduite par des Canadiens mais grâce au soutien précieux de la RTBF » et à l’aura d’Ennemi Public, sa toute première série belge, la petite société de production jusqu’ici plutôt versée dans le cinéma a pu se faire remarquer et a remporté le marché.
« On va mener ce projet de coproduction grâce au soutien de Proximus, de Wallimage et de Casa Kafka », l’occasion pour tous ces partenaires belges de participer à l’aventure d’une grande série internationale en anglais. Puisque Versailles est diffusée dans 135 pays dont les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.

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Berlin 56 allume le feu sous la glace

Berlin 56 allume le feu sous la glace

berlin 56.jpgBerlin 56*** Aux premiers abords, voici une série qui swingue et flatte le regard, entre glamour et vintage même si elle évoque une époque qui ne laissait guère d’autre choix aux filles que de se trouver un bon mari dans les meilleurs délais. Une activité à temps plein pour Madame Schöllack, propriétaire plutot rigide d’une école de danse de salon, qui compte bien voir ses trois filles contracter des unions enviables.

« L’instruction est à la femme ce qu’une longue vue est à la taupe », leur dit-elle fréquemment, uniquement préoccupée par les questions de bienséance et du rang à tenir en société. Lorsque Monika (Sonja Gerhardt, photo) est renvoyée de l’Institut des arts ménagers (sic), sa mère laisse exploser sa colère face à cette jeune « dinde dévergondée ».

Face à cette société qui oppresse les faibles et les femmes en particulier, Monika se sent à la fois ignorée et engluée dans un quotidien sans âme et sans perspective. Dans cette Allemagne de l’Ouest où la place de la femme est vissée au foyer et où la culpabilité et le non-dit sont largement répandus à travers toutes les couches sociales, Monika tente de se frayer un chemin vers la surface. La danse, sa passion secrète, va servir de détonateur à cette envolée vers la lumière d’une jeune fille gauche et effacée. Un cheminement en six épisodes à découvrir dès ce jeudi sur Arte.

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