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Who is America: Sacha Baron Cohen déshabille l’Amérique de Trump

Who is America: Sacha Baron Cohen déshabille l’Amérique de Trump

Aucune indication dans les grilles, un teaser minimaliste, ni photos en situation, ni identité des invités. La communication autour de Who is America**, la nouvelle série de Sacha Baron Cohen pour Showtime a tout de la traînée de poudre volontairement explosive… En dire le moins possible pour attirer le chaland mais aussi pour éviter les attaques a priori vis-à-vis du programme ? C’est visiblement la stratégie retenue.
Car attaques il y aura certainement et elles risquent même d’être virulentes. Il faut dire que dans sa nouvelle création, le réalisateur anglais n’y va pas par quatre chemins, pointant les errements et les raccourcis vaseux de l’Amérique selon Donald Trump. Or les personnes auxquelles s’attaque le réalisateur, rendu célèbre par son film « Borat », sont loin d’être des anonymes.

Qu’il s’agisse de membres du Congrès férocement pro-armes ou de conservateurs pur jus, ils tombent tous allègrement dans le panneau de ces provocations, trop heureux de rencontrer quelqu’un prêt à embrasser leurs convictions et même leurs contradictions. Cela donne des dialogues hallucinants qui provoqueront sans aucun doute l’hilarité mais qui font surtout froid dans le dos tant les idées proférées sont poussées à l’extrême.

Le premier des sept épisodes est à découvrir ce lundi à 21h50 sur Be1, mais aussi mardi à 20h30 sur Be Séries

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Donald Glover propage son flow de « This is America » à « Atlanta »

Donald Glover propage son flow de « This is America » à « Atlanta »

Atlanta duo.jpgRappeur, scénariste, acteur : c’est le tiercé gagnant de Donald Glover, alias Childish Gambino lorsqu’il tient le micro.
Son dernier clip « This is America » a franchi le cap des 100 millions de vues en une semaine à peine et a permis à l’Américain d’accéder au club très restreint des artistes à avoir réussi une telle prouesse. Club où il rejoint Adele, Taylor Swift, Miley Cyrus et Psy.

Son autre actualité de la semaine s’inscrit sur grand écran. L’artiste est à l’affiche du nouveau « Star Wars » qui sort ce mercredi, il y campe Lando Calrissian, meilleur ami/ennemi d’Han Solo. L’occasion de sortir définitivement de son (relatif) anonymat. Soit deux bonnes raisons de se (re)pencher sur Atlanta***, sa série en tous points originale.

«Comment s’en sortir lorsqu’on est un jeune Noir sans ressources dans le sud des Etats-Unis ?» est la question centrale posée par cette série, au sous-texte politique mordant, dont les deux saisons (21 épisodes) ont été produites par la chaîne FX.

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Fiertés: quand la vie amoureuse est un champ de batailles

Fiertés: quand la vie amoureuse est un champ de batailles

fiertés.jpgLorsque Charles (Frédéric Pierrot) découvre que son fils Victor (Benjamin Voisin, à gauche sur la photo) aime un autre ouvrier, il décide de le virer de son chantier prétextant que Selim a une « mauvaise influence » sur son fils. Mais Victor ne se résigne pas et entend explorer ses préférences sans pour autant endosser le statut de porte-drapeau assumé par d’autres. « Ça ne sert à rien d’aller contre la connerie du plus grand nombre. Je ne ressens pas le besoin de porter des banderoles face au monde entier. Ma vie est compliquée et je ne suis pas un héros » assène-t-il à Serge (Stanislas Nordey) qui l’a séduit.

Si la série Fiertés** retrace les grandes étapes de la reconnaissance des droits LGBTI en France, elle s’attache avant tout au parcours personnel et intime de Victor (campé par Samuel Theis à l’âge adulte), à trois périodes cruciales de sa vie. Adolescence (17), âge adulte (35) et «milieu de vie» (49 ans), autant d’étapes sujettes aux doutes, aux passions et à la remise en question.

Une mini-série à voir ce jeudi à 20h55 sur Arte.

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Astrid Whettnall, comédienne sortie de l’ombre du « Baron Noir »

Astrid Whettnall, comédienne sortie de l’ombre du « Baron Noir »

Astrid Whettnall - Baron Noir.jpgDécouverte dans « Au nom du fils », le film de Vincent Lannoo, par le réalisateur Ziad Doueiri, Astrid Whettnall (à gauche sur la photo) est une grande amatrice de séries qu’elle dévore « pour leurs qualités d’écriture et de réalisation, pour la richesse et l’originalité des univers proposés et la prise de risques énorme qu’elles assument. »

Depuis deux saisons, la comédienne belge s’est glissée dans l’appareil politique français sous les traits de Véronique Bosso, adjointe au maire de Dunkerque, alias le Baron Noir, son mentor Philippe Rickwaert joué par Kad Merad. Dans cette saison 2, on la retrouve dans le sillage de la présidente Amélie Dorendeu, campée par une Anna Mouglalis inscrite dans l’ombre (ou le reflet) d’Emmanuel Macron.

Nous avons discuté avec elle du thriller politique à suivre tous les samedis à 20h30 sur Be Séries.

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« Occupied confronte les idéaux européens à la réalité des citoyens »

« Occupied confronte les idéaux européens à la réalité des citoyens »

occupied saison 2.jpgOccupation russe, menaces climatiques, libertés surveillées, attentats…
Dans Occupied***, thriller de politique-fiction, toute ressemblance avec la réalité est soigneusement recherchée.

Au-delà des stratégies internationales, des drames intimes et humains se jouent aussi. Au coeur de la saison 2, deux hommes, notamment, se font face, l’un est Français (Mehdi Nebbou), l’autre Norvégien (Henrik Mestad). Dans la série, ils partagent des idéaux communs mais aussi l’affection d’une femme. Rencontrés lors du tournage à Bruxelles, chacun des comédiens évoque son personnage dans la série.

Afin d’endosser le rôle du Premier ministre norvégien de la façon la plus réaliste possible, l’acteur Henrik Mestad (à droite sur la photo) a fait pas mal de recherches. « Jesper Berg a une vraie vision. Au départ, il ne veut sacrifier aucune vie humaine et régler ce problème énergétique. Mais en saison 2, il a enlevé ses gants, il est temps de se battre. C’est un homme plus dur, pas seulement politiquement, ses objectifs ont changé », confie le comédien.

« Les scénaristes sont entrés en contact avec l’ancien et le nouveau Premier ministre norvégien et nous avons un conseiller militaire à nos côtés pour plus de réalisme », précise le coréalisateur Jens Lien.

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Occupied saison 2 : bruits de bottes aux portes de l’Europe

Occupied saison 2 : bruits de bottes aux portes de l’Europe

occupied saison 2 ministre.jpgLes Norvégiens se croyaient seuls maître chez eux, ils ont eu tort. Lorsque le Premier ministre écologiste Jesper Berg, a décidé d’arrêter de produire et d’exporter son pétrole, ainsi que son gaz, le sang des Russes n’a fait qu’un tour.
Bien que le monde entier ait applaudi la mise au point du Thorium, une énergie propre et sans déchets issue du nucléaire, la décision norvégienne a mis en difficultés de trop nombreux voisins et est devenue un sérieux frein à l’entente cordiale internationale.
Dans la saison 1 d’Occupied***, la tension était à ce point perceptible que lorsque la Russie a envahi la Norvège, sous prétexte de l’aider à faire redémarrer sa production, l’Union européenne est restée « opportunément » silencieuse.

Manipulations, trahisons, convoitises… les zones grises se multiplient au cours de cette saison 2 qui voit la montée en puissance des tensions et des rancoeurs au sein de la population norvégienne. Les huit nouveaux épisodes de cette série imaginée par le maître du polar, Jo Nesbo, ont été tournés en partie en Belgique.
Le résultat est à découvrir dès ce jeudi à 20h55 sur Arte.

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