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Black Mirror: le côté obscur du White Christmas

Black Mirror: le côté obscur du White Christmas

black mirror xmas.jpgCa ne risque pas d’arranger l’aversion que certains nourrissent à l’égard des réveillons.
Ce mardi à 21h, Channel 4 propose White Christmas, un épisode spécial mitonné aux angoisses technologiques.

Septième épisode de la série (anthologique) Black Mirror***, il mettra en scène Jon Hamm (Don Draper dans Mad Men) et la radieuse Oona Chaplin, petite-fille du grand Charlie (Game of thrones, The Hour). Un scénario en 90 minutes, toujours tenu secret, qui aura certainement de quoi donner de sueurs froides à tous les geeks de la terre et des sourires de connivence à tous les autres. Selon la fidèle réputation de cette série d’anticipation.

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Avec Transparent, Amazon accède aux Golden Globes

Avec Transparent, Amazon accède aux Golden Globes

transparent.jpgDans un mois très exactement aura lieu à Los Angeles, la 72e édition des Golden Globes.
Une cérémonie qui récompense parallèlement le meilleur du petit et du grand écrans. Les nominations ont été rendues publiques ce jeudi après-midi, vous en trouverez la liste complète ci-dessous.

Fait notable: Amazon, productrice de quelques séries à peine, fait son entrée dans la cour des grands, grâce à la troublante Transparent, série créée par Jill Soloway, attendue en avril sur Be TV. Amazon va donc s’opposer au géant Netflix qui a placé deux de ses séries parmi les nominés de 2014: House of cards et Orange is the new black. Mais les coups de coeur ne manquent pas dans cette longue liste de comédies et de drames denses ou percutants.

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Fais pas ci, fais pas ça: la famille, c’est du sport

Fais pas ci, fais pas ça: la famille, c’est du sport

fais pas ci s7.jpgSi le samedi est réservé au polar avec Profilage proposé ces dernières semaines et Les Témoins portés par Thierry Lhermitte depuis hier (cf. note précédente), le dimanche s’inscrit sous le signe de la comédie à la RTBF. Avec un doublé Esprits de famille et Fais pas, fais pas ça. Une série française qui, après 6 saisons de délires en tous genres, démontre qu’elle n’est toujours pas à court d’idées. La preuve par sa 7e saison proposée sur La une vers 21h40.

Les Bouley et les Lepic osent tout, c’est même à cela qu’on les reconnaît.
Qu’il s’agisse de gagner un concours avec un joli voyage à la clé ou de tenter de perdre du poids, ces deux familles voisines, de la région de Sèvres, ne font jamais dans la demi-mesure. Tout, plutôt que la banalité. Une franche créativité à laquelle peut parfois se mêler une pointe de génie, bien utile quand tout vous oppose. A commencer par la conception de l’éducation des enfants.

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Les Témoins: tous les cadavres mènent au crime

Les Témoins: tous les cadavres mènent au crime

les témoins 2.jpgUn horizon plombé, barré de lourds nuages et les prémices de grondements orageux. La menace semble palpable, ce matin, au-dessus de cette petite ville du Nord de la France. Pourtant, ce n’est pas du côté de la mer mais bien du cimetière qu’il faut aller la chercher. Trois tombes profanées et vidées et, à l’autre bout de la Côte, trois cadavres exposés dans les pièces soigneusement agencées d’une maison témoin. Les fameuses villas «modèles» auxquelles fait référence le titre de la série: Les Témoins.

Dans la chambre à coucher trône le portrait de Paul Maisonneuve, une ancienne légende de la PJ lilloise, retiré des affaires depuis deux ans. Pourquoi cette mise en scène macabre et quel rapport l’ancien policier entretient-il avec l’auteur de cette sinistre mascarade? Autant de questions auxquelles Sandra Winckler et son collègue vont devoir tenter de répondre. L’enquête, imaginée par le fameux duo français Hervé Hadmar – Marc Herpoux, démarre ce samedi à 20h45 sur La une.

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Un village français dans le chaos de la Libération

Un village français dans le chaos de la Libération

un village français 6.jpg« Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé mais Paris libéré. »
C’est sur cette célèbre phrase du général de Gaulle que démarre la saison 6
d’Un village français***.
Cette voix forte d’une autorité retrouvée semble bien lointaine et dérisoire aux yeux des hommes de la milice qui tiennent toujours Villeneuve. Au sein de la Résistance, aussi, les discussions font rage: faut-il ou non libérer la ville avant l’arrivée des alliés? Incrédules, les habitants assistent aux derniers soubresauts d’une guerre qui ne renonce pas si facilement aux exactions et à l’horreur.

A la fin de ce mois d’août 44, on s’attendait à une explosion de joie, à un grand soulagement. Mais on récolte le chaos, les doutes, les combats inutiles, les vieilles querelles stériles. Comme le souligne le scénariste Frédéric Krivine: « On est loin des filles pendues au cou des GI et et des images de liesse sur les Champs-Elysées ». Bannir à toute force les faux mythes et les images d’Epinal, c’est le travail patient de cette série haut de gamme.

mise à jour (19.11): Les  fidèles ne s’y sont pas trompés; ils étaient nombreux à assister au démarrage de cette saison 6, mardi soir sur France 3. Quelque 3,3 millions de téléspectateurs ont découvert “Paris libéré” et “Le pont” les deux premiers épisodes de ce nouveau chapitre de la vie de Villeneuve. Des résultats qui ont permis à France 3 de monter sur la 2e marche du podium des audiences. 

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Esprits de famille: le nouvel envol des séries belges

Esprits de famille: le nouvel envol des séries belges

esprits de famille cover.jpgCe dimanche soir, la RTBF entre dans une nouvelle ère. Celle des 40 soirées de fictions belges par an – du moins, elle l’espère – qu’elle entend proposer grâce au Fonds mis en place avec le soutien de la Fédération Wallonie Buxelles. Elle ouvre le bal avec le 1er des 10 épisodes d’Esprits de famille, une comédie qui bouscule les codes familiaux.

A la manoeuvre, on retrouve des habitués de la tour Reyers: Jean-Luc Goossens au scénario, Catherine Burniaux (Stromboli Pictures) à la production et Jean-Marc Vervoort, aidé de Fabrice Couchard, à la réalisation.
60 jours de tournage ont été nécessaires pour mettre en boîte cette ode aux familles «décomposées», aux parents envahissants et aux ados survoltés. Un scénario au ton résolument décalé qui fleure bon le surréalisme belge, affirme sa productrice. Jean-Luc Goossens nous parle de la genèse de sa série décrite, par sa productrice, comme s’inscrivant « à la lisière entre Modern family et Fais pas ci, fais pas ça, avec une pincée de Ma sorcière bien-aimée en plus ».

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