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Downton Abbey (5) fait sa rentrée sur grand écran

Downton Abbey (5) fait sa rentrée sur grand écran

downton abbey 51.jpgLe pivot de la rentrée sérielle, aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, est traditionnellement fixé aux alentours du 21 septembre.
D’ici là, on assistera principalement au retour de quelques séries déjà bien installées dans le coeur des fans: Boardwalk Empire saison 5, ce dimanche, Sons of anarchy saison 7, mardi, New Girl saison 4 le 16 septembre…

Comment tirer son épingle du jeu face à l’avalanche promise de nouveautés ? L’une des possibilités est de créer l’événement par une sortie originale et remarquée.
C’est ce que s’apprête à faire la très respectable Downton Abbey.
A l’occasion du coup d’envoi de sa cinquième salve d’épisodes, The Cinema and Television Benevolent Fund (CTBF) a signé un partenariat avec ITV et le producteur Carnival Films pour une diffusion dans les salles obscures dans un peu plus d’une semaine.

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Ian Fleming, dans l’ombre de James Bond

Ian Fleming, dans l’ombre de James Bond

fleming.jpgBond. James Bond. Le patronyme est connu dans le monde entier: 1 milliard de lecteurs à travers le monde et 6 milliards de spectateurs sur grand écran (au fil de 23 films).
Si le personnage est iconique, que sait-on de son créateur Ian Fleming ? L’homme qui rêvait tant d’être 007 qu’il s’inspira de sa propre vie d’agent secret pour créer son double fictif. En prenant bien soin de rapprocher le plus possible l’exercice de l’autoportrait.
Comme lui, Bond est un séducteur invétéré, orgueilleux et passablement tête brûlée. «Il a votre goût pour la vodka et votre handicap au golf, qui pensez-vous tromper?» lui demanda, un jour, sa femme après la lecture du manuscrit de «Casino Royale».

Mêlant le vrai et le fictif, Fleming, l’homme qui voulait être James Bond**, mini-série britannique en 4 volets (diffusée au fil de deux soirées, les jeudi 4 et 11 septembre à 20h50 sur Arte) oscille sans cesse d’un pôle à l’autre pour le plus grand plaisir de l’amateur.

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Boardwalk Empire – The Fear: Duels sur fronts de mer

Boardwalk Empire – The Fear: Duels sur fronts de mer

the fear.jpgLes histoires de gangs et de bandes sont vieilles comme l’humanité elle-même. Pas étonnant dès lors qu’elles ressurgissent régulièrement sur nos (petits) écrans. La preuve par trois séries récentes – Boardwalk Empire, Mafiosa et The Fear – qui partagent de nombreux sédiments mafieux.

Au-delà des histoires de famille, de vengeance, de trafics et de sang qui baignent forcément les trois polars évoqués aujourd’hui, d’autres fils les relient qui n’ont rien de ténu… Entre Boardwalk Empire et The Fear, un lien géographique et thématique (le déclin du pouvoir) se tisse tandis qu’un lien physique se tend entre The Fear et Mafiosa. Lesquels? On s’explique.

nb: On en parle parce que la saison 3 de Boardwalk Empire a démarré hier sur La deux RTBF et qu’elle est proposée du lundi au vendredi vers 22h50…

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Nouvelle mutation sous le soleil de « Death in Paradise »

Nouvelle mutation sous le soleil de « Death in Paradise »

death in paradise 2.jpgC’est l’un des moments clés de la vie d’une série: celui où les producteurs retiennent leur souffle en attendant le verdict du public. L’enjeu? Le remplacement de l’un des acteur principaux. Ce moment où tout peu basculer en entraînant dans son sillage la bonne réputation d’une intrigue jusqu’alors sans tache. Car il suffit parfois de retirer un seul élément pour que tout l’édifice s’effondre.
Ce jeu d’équilibriste se présente bien plus souvent qu’on ne le croit en raison de la volatilité d’un métier où chaque année les nouveautés chassent les précédents projets.

Pour Meurtres au paradis**, fruit d’une étroite collaboration entre BBC et France Télévisions, l’enjeu était d’autant plus grand que le démarrage fut d’abord hésitant. Pas évident de faire admettre ce scénario d’un inspecteur coulant des jours heureux au bord de la Tamise, expédié, pour d’obscures raisons avec costume en tweed et cravate sombre sous le soleil des Caraïbes. D’autant qu’il ne cesse de se plaindre de cette mutation qui semblerait paradisiaque à tant d’autres… (cf note précédente)

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Penny Dreadful: nouvelle galerie des horreurs

Penny Dreadful: nouvelle galerie des horreurs

penny dreadful.jpgDimanche soir, Showtime lançait sa nouvelle série horrifique Penny Dreadful, anthologie en 8 épisodes, portée par un casting trois étoiles: Eva Green, Josh Hartnett et Timothy Dalton.
Une histoire qui convoque monstres et forces occultes dans le grand Londres de 1891 où une série de meurtres macabres fait craindre à la population terrorisée le retour de Jack l’éventreurRetrouver « l’immonde créature » devient alors l’objectif prioritaire du trio précité (aka Miss Vanessa Ives, Ethan Chandler et Sir Malcolm Murray).

A la production de cette série – qui reprend la tradition de la littérature populaire horrifique vendue, jadis, 1 penny (d’où son titre) – on retrouve un duo qui a déjà brillé sur grand écran: John Logan et Sam Mendes. Ensemble, ils ont donné vie à « Skyfall » et signent là leur première création pour la télévision. Ils ont d’ailleurs invité quelques réalisateurs de premier plan à défiler derrière la caméra à commencer par l’Espagnol Juan Antonio Bayona qui signe les deux premiers épisodes.

Précédée d’une sulfureuse réputation, la série revisite les pages les plus terrifiantes de la littérature fantastique dans un décor soigneusement reconstitué avec costumes d’exception et ambiance au diapason.

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Black Mirror: les sombres reflets des écrans

Black Mirror: les sombres reflets des écrans

black mirror.jpgTrois épisodes suffisent à vous mettre KO. Avec Black Mirror***, Channel 4 réputée pour ses audaces et sa liberté de ton (Utopia, c’est elle aussi), lance une attaque frontale contre la télévision voyeuriste et avilissante et, au-delà, contre notre fascination grandissante vis-à-vis des écrans. Charlie Brooker, chroniqueur médias, devenu réalisateur et scénariste, a créé cette collection qui sonde, en 6 épisodes, notre rapport parfois très glauque aux nouvelles technologies. Un seul épisode suffit d’ailleurs à convaincre que les mots ne sont pas trop durs.

Dans cette collection ou anthologie, chaque épisode est indépendant par l’intrigue et les personnages présentés, mais tous partagent une thématique commune. En l’occurrence, ici, nos pires cauchemars en terme de rapports aux images. Pour dénoncer les dérives de la télévision, Charlie Brooker, et Jesse Armstrong, pour le troisième épisode, ont recours à une thérapie de choc, volontiers outrancière et délibérément dérangeante…

Présentée en avant-première, dimanche soir au Festival Séries Mania à Paris, la série arrive ce jeudi 1er mai à 22h30 sur France 4

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