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La grande frousse du Master King s’empare de Paris

La grande frousse du Master King s’empare de Paris

stephen king.jpgCe jour est un grand jour pour tous les amateurs d’épouvante. L’ombre de Stephen King plane en effet sur Paris et ne devrait pas s’estomper avant cinq jours.
Le temps pour l’auteur de sceller, en public, ses retrouvailles avec l’une de ses plus célèbres victimes: Danny Torrance, enfant martyre et médium révélé par Shining, roman paru en 1977. Soit trois ans avant sa funeste rencontre avec Jack Nicholson dans l’adaptation cinématographique signée Stanley Kubrick (1980).

Devenu adulte, Danny erre désormais dans Doctor Sleep le nouveau roman de King, paru le 7 novembre dernier aux éditions Albin Michel. Dans ce nouvel opus, le roi de l’horreur propose à ses lecteurs de (re)plonger dans l’existence chahutée de Danny, trente ans après le cauchemar éveillé de l’Hôtel Overlook.
A l’occasion de sa publication, l’impitoyable chroniqueur des peurs de ses contemporains vient pour la première fois à la rencontre de ses fans parisiens.

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La leçon de télévision de Jane Campion

La leçon de télévision de Jane Campion

jane campion 1.jpgEntamé hier, à 20h50 sur Arte, le voyage en étrangeté ne fait que commencer. Déployé en six épisodes d’une heure (en 7 x 52 minutes dans la version de la BBC) Top of the lake***  réserve bien d’autres surprises dans sa seconde partie (proposée jeudi prochain)*.

Cette exploration, il est possible de la poursuivre en compagnie de l’auteure elle-même qui a donné une masterclass en mai dernier, à Cannes, éclairant ses envies et sa méthode de travail (cf. extraits ci-dessous).
Organisée dans le cadre de la Quinzaine des réalisateurs, cette master class acompagnait la remise du prix du Carrosse d’Or, décerné par la Société des réalisateurs de films à Jane Campion, vingt ans après sa Palme d’Or. Ainsi la cinéaste renouait-elle avec le lieu qui fit d’elle la première femme récompensée, en 1993, pour «La leçon de piano».

* Une offre qu’il n’est pas possible de rattraper sur Arte+7 depuis la Belgique (mise à jour 12/11)

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Jeffrey Katzenberg voulait prolonger Breaking Bad

Jeffrey Katzenberg voulait prolonger Breaking Bad

Jeffrey-Katzenberg.jpg« Le web est un incubateur de talents et de concepts. » 
Les mots sont de Jeffrey Katzenberg, patron de DreamWorks, couronné « personnalité de l’année » lors du 29e Mipcom cannois. En matière d’idées, l’homme n’en manque certainement pas lui qui rêvait de prolonger Breaking Bad

« Je n’avais jamais pensé pouvoir être honoré un jour pour ma personnalité, a reconnu sourire en coin Jeffrey Katzenberg, lors de la cérémonie organisée en son honneur à Cannes. Beaucoup de choses ont été dites et écrites à mon sujet. On a dit de moi que j’étais impatient, agressif, obsessionnel, égoïste, maniaque, toujours dans le contrôle… parmi bien d’autres choses. Donc recevoir ce prix, aujourd’hui, est un peu une surprise. »

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Tous les chemins mènent aux « Revenants »

Tous les chemins mènent aux « Revenants »

les revenants 3.jpgLes Revenants, la série de Canal +, va être bientôt diffusée au Canada et en Australie, en VO sous-titrée, comme elle l’a été cet été sur Channel  4. Un accord de diffusion a aussi été établi avec Sundance Channel et Music Box pour le territoire américain. Et bientôt, la Hongrie, la Suède et la Turquie découvriront la première saison… À croire que le fantastique “à la française” est devenu tendance…

Fabrice Gobert, son créateur (photo ci-dessous), invité du récent Festival de Deauville, évoque la saison 2 en préparation tandis que sa série s’apprête à s’afficher au prochain Marché international des programmes de télévision (Mipcom) à Cannes.
« Je me rends moyennement compte de son impact. La série a requis beaucoup d’énergie de la part de gens très talentueux (dont Patrick Blossier, mon chef opérateur), donc j’ai surtout été très content que cela ait bien fonctionné. Je savoure ma chance mais j’ai aussi envie de tenter d’autres choses. Disons que je me réjouis raisonnablement. Je n’ai pas l’impression d’avoir atteint quelque chose. Cela peut donner trop de pression, alors je ne veux pas trop y penser. Pour la saison 1, on a tout imaginé, il ne faut pas que cela nous empêche d’avoir la fraîcheur et la liberté de créer aujourd’hui. »

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Etats-Unis: Qui a peur de Netflix ?

Etats-Unis: Qui a peur de Netflix ?

house-of-cards 2.jpgLa révolution annoncée n’aura finalement pas eu lieu.
Netflix n’est pas parvenue à imposer House of cards devant Breaking Bad ou Homeland, dimanche soir à Los Angeles.
A l’approche de la cérémonie, les commentaires se multipliaient pourtant sur les chances du service de vidéos à la demande, de damer le pion aux grandes chaînes et producteurs traditionnels en décrochant le prix de la meilleure série dramatique 2013.

En février, le célèbre réseau avait fait sensation en proposant, en une seule livraison, les 13 épisodes de sa toute première création originale: la série « House of cards ». Produit­e et réalisée par David Fincher (« The social network »), elle est, notamment, portée par les acteurs Kevin Spacey et Robin Wright. Avec ses 9 nominations annoncées en juillet dernier, ce coup d’essai de l’opérateur internet s’annonçait déjà comme un potentiel coup de maître.

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Alexandre Astier s’affirme contre une fiction en liberté surveillée

Alexandre Astier s’affirme contre une fiction en liberté surveillée

alexandre astier.jpgLe scénariste Alexandre Astier n’y va pas par quatre chemins. Son avis sur la fiction française est plutôt tranché.
«Cela dépend franchement de ce qu’on regarde Il y a des bricoles ringardes, un vernis dans lequel on s’embourbe encore comme si c’était du goudron.»
Un point de vue clair, des préférences nettes, voilà bien le moins que l’on puisse attendre du président du jury du Festival de La Rochelle 2013.

 

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