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Chris Brancato (Narcos) se dit « fasciné » par les criminels sans remords

Chris Brancato (Narcos) se dit « fasciné » par les criminels sans remords

chris brancato 4.jpgGrand invité de la 4e édition du festival « Are You series ? » à Bozar, le scénariste Chris Brancato est arrivé ce mercredi à Bruxelles. Il parlera de son travail sur « Narcos » ce jeudi de 17h à 19h et il dirigera des ateliers professionnels avec des scénaristes belges, jeudi et vendredi.

Sa masterclass porte notamment sur sa dernière création, la série Narcos pour Netflix, mais a aussi pour but de comparer la façon de travailler en Europe et aux Etats-Unis où le showrunner occupe une position de scénariste et de producteur. Une fonction qui a « beaucoup d’impact sur la façon dont la série est imaginée et fabriquée » concrètement, rappelle Chris Brancato.
Aussi charmant que pédagogue, il est revenu avec nous sur la genèse de sa série tournée en Colombie (photo: Chris Brancato sur le tournage de Narcos avec les acteurs Pedro Pascal et Boyd Holbrook).

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Alain Brunard: « Avec eLegal, j’ai une vraie liberté de mise en scène »

Alain Brunard: « Avec eLegal, j’ai une vraie liberté de mise en scène »

eLegal 2.jpgDepuis le 12 septembre Alain Brunard est sur le pont, en mode combattant. Il dispose de 70 jours pour réaliser les 10 épisodes de la nouvelle série belge eLegal qui explore les méandres de la Toile et les dessous de la lutte contre la cyber-criminalité à travers le quotidien d’un cabinet d’avocats spécialisés (cf. note précédente).

« Sept jours pour réaliser un épisode d’une heure, ça veut dire que les journées sont longues et qu’on n’a pas vraiment l’occasion d’explorer les choses. Il faut être très clair, dès le début, dans le rapport que l’on avec les comédiens et avec l’équipe. Il faut qu’ils sentent où on va parce que très vite, cela peut partir dans tous les sens. Exemple dans une scène de procès où il faut gérer beaucoup d’intervenants, d’éléments de procès et de jeux de regards entre les comédiens…”  explique Alain Brunard (au centre sur la photo).

Le réalisateur belge connaît bien les séries pour en avoir réalisé quelques-unes au gré des épisodes (RIS, police scientifique) ou dans leur intégralité (A tort ou à raison) sans oublier les fictions dont il était aussi le scénariste (Pasteur, l’homme qui a vu; Marie Curie, une femme sur le front).

Alors que le tournage reprend ce lundi jusqu’au 23 décembre, le réalisateur nous parle du nouveau vent de créativité qui souffle sur les séries belges.

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En immersion discrète au 16 rue de la Loi

En immersion discrète au 16 rue de la Loi

De 16 Jan.jpgScénariste et professeur, Willem Wallyn a eu l’occasion de tester de nombreux styles de séries.
« Script doctor » en Belgique et en France (sur des séries comme « Bevergem » ou Beau Séjour attendue prochainement sur Arte), il a l’habitude d’intervenir sur les scénarios d’autres auteurs. Un rôle périlleux qui consiste le plus souvent à faire des coupes sévères ou des corrections « dans les textes des autres ». Peu de séries en Flandre ne sont pas passées entre ses mains.

« C’est en tant que script doctor que Wouter Verschelden (ex-journaliste du Standaard, NdlR) est venu me voir avec l’idée de ‘De 16’ mais je ne pouvais pas travailler sur cette série car j’avais une vision personnelle de cette histoire. Je lui ai dit : la seule chose que je peux faire, c’est prendre ton idée et l’écrire moi-même. Et je veux écrire seul de peur que mon idée ne soit diluée. » Il faut dire que Willem Wallyn, fils de Luc (SP) est tombé dans la politique belge quand il était tout petit…

En résulte une vision sans façon au plus près des hommes et de leurs contradictions à découvrir dès ce soir à 20h30 sur Be1. De 16**, série produite par la VRT (Canvas), explore la vie dans les cabinets politiques qui, tous, rêvent d’entrer au 16 rue de La Loi.

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La règle d’or créative de Shonda Rhimes, sacrée Personnalité 2016 au Mipcom

La règle d’or créative de Shonda Rhimes, sacrée Personnalité 2016 au Mipcom

shonda rhimes 2.jpgEffervescence des grands jours, au MipCom de Cannes ce mardi, où la célèbre productrice Shonda Rhimes a rencontré la presse avant d’être au centre de toutes les attentions lors de la remise du prix de la Personnalité de l’année, prévue ce mercredi en soirée.

L’occasion de saluer la réussite de cette voix puissante de la création hollywoodienne qui se propage à travers quatre séries rencontrant un important succès sur les écrans d’ABC aux Etats-Unis et sur un tas d’autres à travers le monde (sur RTL-TVI et Be TV chez nous).

Interrogée sur les ingrédients qui font le succès de Grey’s Anatomy, Scandal, How to get away with murder et The Catch, les séries qu’elle produit, Shonda Rhimes a eu une réponse modeste et pleine de bon sens.

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Séries belges: trois projets arrêtés et deux ateliers mis sur pied

Séries belges: trois projets arrêtés et deux ateliers mis sur pied

flagey.jpgComme l’a rappelé Sylvie Coquart-Morel, nouvelle responsable de l’Unité Fiction à la RTBF, le chemin de production des séries est souvent pavé d’embûches. C’est le cas pour trois projets qui lors de la dernière réunion du Comité de sélection (RTBF et Fédération Wallonie-Bruxelles) ont été jugés « pas assez mûrs ou insuffisamment étoffés » pour franchir les prochaines étapes.
Sur les 20 projets mis en chantier, trois d’entre eux ont donc été arrêtés: Studio 7Spirale et Ouestèrne. Pour des rasions mutiples et variées détaillées ci-dessous par Sylvie Coquart.

Pour éviter que d’autres rencontrent les mêmes écueils, quatre des cinq derniers projets sélectionnés suivront un coaching au mois d’octobre afin de les aider à « mieux définir l’ADN de leur série« . Explications.

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Sylvie Coquart: « On ne fait pas une série comme un long métrage ‘arty' »

Sylvie Coquart: « On ne fait pas une série comme un long métrage ‘arty' »

séries belges RTBF.pngLa scénariste Sylvie Coquart-Morel, arrivée fin août comme nouvelle responsable de l’Unité Fiction à la RTBF, détaille ses envies, ses convictions et sa démarche pour les mois à venir.

« Ma mission est de faire en sorte qu’on ait des séries exigeantes et populaires à l’écran. Cela passe par l’accompagnement des équipes, les discussions avec les conseillers artistiques et l’organisation pour accompagner au mieux les projets, en concertation avec Ariane Meertens, la responsable des séries belges », explique celle qui s’est d’abord fait connaître, dans l’Hexagone, en tant que scénariste.

Raconter la société dans les séries

« Le projet de Fonds des séries de 2013 tel qu’il m’a été présenté par François Tron voulait jouer sur la notionlocal is global’, soit des projets ancrés dans la réalité belge d’aujourd’hui (même en passant par le prisme de l’histoire) pour qu’ils puissent dépasser les frontières. Le pari est que si les séries répondent à cette exigence, le propos va toucher l’international. Le rôle des créateurs est de sentir notre société avec ses failles et de les raconter à travers la série. »

Qu’entend-on exactement par séries exigeantes et populaires à la RTBF ? « Pour moi, elles sont à la fois très pointues sur le contemporain – l’analyse de la société et des questions qui sont posées – et elles touchent un public qui n’est pas limité aux geeks de 25 ans ou aux plus de 75 ans. »

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