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Unité 42 : Encourager les échanges dans les deux langues

Unité 42 : Encourager les échanges dans les deux langues

DSCF2378.jpgDepuis la rue, une allée mène vers un petit parc en intérieur d’îlot qui s’étend jusqu’au pied du bâtiment principal. Aujourd’hui y flotte l’emblème national et le sigle officiel de la police. Avec les voitures officielles parquées çà et là on jurerait que l’ancien home du CPAS de Berchem Sainte-Agathe a vraiment été transformé en commissariat.

A l’intérieur du bâtiment, pratiquement tous les bureaux sont occupés. Que ce soit par un décor de la série ou une activité de la production (stockage, secrétariat,…). Les lieux ont été investis le 2 janvier par l’équipe décoration à charge pour elle de créer la cantine, une salle d’autopsie, l’open space de l’Unité 42, le stand de tir, mais aussi la salle d’attente d’un hôpital, etc. Soit un maximum de lieux prévus dans le scénario afin de rentabiliser au mieux le temps (de l’équipe) et l’espace (offert par cette location).

La matinée de tournage s’achève à l’étage, tout près de la cantine. Cet après-midi, toute l’équipe s’installera en sous-sol là où officie l’Unité 42, à l’abri des regards.

Visite en coulisses sur le tournage de la nouvelle série belge préachetée par France 2.

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eLegal: un trio d’experts face à la Toile

eLegal: un trio d’experts face à la Toile

eLegal 1.jpgSous les rayons du soleil automnal une équipe de tournage s’active dans le parc du Cinquantenaire bruxellois.
A droite, à l’arrière du musée de l’Armée, un important déploiement policier avec voitures sombres et combi siglés, tous gyrophares allumés. A gauche, face à l’entrée des musées royaux d’Art et d’Histoire, un attroupement de journalistes : micros et caméras braqués vers une avocate au sortir du « Palais de Justice ». Cette fois, l’image est raccord avec le sujet du jour : le tournage de la nouvelle série belge e-Legal (ex-Les Pionniers) ancrée dans les coulisses de la justice afin d’y explorer les nouveaux contours de la cybercriminalité.

Le premier rassemblement était donc une fausse piste : un tournage hollandais capitalisant sur les images post-attentats et les scénarios catastrophe. Rien à voir avec les sujets abordés par la série coproduite par la RTBF et To do Today Productions. Même si on sait que les périls informatiques peuvent prendre des formes très variées : cyber-harcèlement, hacking de données confidentielles, atteintes à la sécurité nationale, etc. Premiers indices avec les trois acteurs principaux: Olivia Harkay, Raphaëlle Bruneau et Adrien Letartre (de gauche à droite sur la photo).

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Au-delà des murs: Lisa au pays des ténèbres

Au-delà des murs: Lisa au pays des ténèbres

au-delà des murs 2.jpgAvec Les Oubliées, Pigalle la nuit, Signature et Les Témoins, le duo Hadmar et Herpoux a instillé des personnages et des univers hantés dans la fiction française. Des hommes et des femmes déstabilisés aux prises avec un environnement hostile, traduisant leur mal-être ou leur quête profonde. C’est cet entre-deux étrange que l’on retrouve dans Au-delà de murs**, mini-série en trois parties proposée ce jeudi soir sur Arte. Un conte fantastique en trois actes dans lequel s’illustre Veerle Baetens, comédienne belge au sujet de laquelle Hervé Hadmar ne tarit pas d’éloges.

« Mon point de départ, ce sont des films comme ’Les Autres’, ‘Shining’, ‘La Maison du diable’, ou le roman ‘La Maison des feuilles’. On avait besoin de quelqu’un au caractère très fort parce qu’il s’agit d’un projet d’angoisse pure. J’avais besoin d’une combattante. Je ne connaissais pas Veerle Baetens avant ‘Alabama Monroe’ mais lorsque j’ai vu le film, j’ai été bluffé. Veerle est le personnage de Lisa à 100 %. Dès les premiers rushes, elle surinvestit le personnage, c’est impressionnant. C’est une des meilleures actrices avec laquelle j’ai jamais travaillé. »

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Isabelle Carré: « Des sujets plus politiques peuvent faire la différence »

Isabelle Carré: « Des sujets plus politiques peuvent faire la différence »

isabelle carré.jpgC’est le credo de la comédienne française qui préside le Jury Fictions et séries du 18e Festival de la Fiction TV de La Rochelle.

« J’ai accepté de devenir présidente du jury pour deux raisons. Parce que j’ai de très beaux souvenirs de l’accueil que le public de La Rochelle avait réservé à la fiction «Maman est folle» (2005) dans laquelle je côtoyais les migrants de Calais (photo). A l’époque, ils étaient 700 et c’était l’enfer. Aujourd’hui, ils sont 7000 et je n’ose pas imaginer la tournure concrète que la situation a prise. La deuxième raison est que je voulais me reconnecter avec le monde de la télévision, ses créateurs, réalisateurs, etc. Depuis que j’ai des enfants, je regarde moins la télévision, c’était une bonne occasion de m’y replonger. »

Et comme dans la sélection 2016 du Festival de La Rochelle, il y a une dizaine de séries européennes, cela permet à l’actrice d’ouvrir son « champ de vision au-delà de la création française ».

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Aurélien Recoing a l’espoir de filmer bientôt

Aurélien Recoing a l’espoir de filmer bientôt

aurélien recoing.jpgEn tournage au Pays basque jusqu’au 13 juillet prochain dans la fiction « On l’appelait Ruby » pour le compte de France 2, le comédien Aurélien Recoing a fait partie du dernier Jury Fiction du Festival de télévision de Monte-Carlo.
Une tâche qu’il a particulièrement goûtée découvrant des séries venues d’horizons proches ou lointains (Grande-Bretagne, USA, Allemagne, Norvège, Italie).

L’acteur, vu cette année dans les séries Les Revenants et Trepalium, prépare également son premier long métrage en tant que réalisateur pour le cinéma. Un tournage entre Nord de la France et Belgique. On en a parlé avec lui.

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A succès égal, salaire enfin égal : paroles d’Experts

A succès égal, salaire enfin égal : paroles d’Experts

marg helgenberger.jpgParmi les stars invitées au Festival de Monte-Carlo cette année figurait Marg Helgenberger qui a pris part à la plus grande partie de la destinée de la série CSI (Les Experts en VF). Treize années (ou presque) sur les quinze au total. Elle a reçu, à ce titre, une Nymphe de Crystal, soulignant l’ensemble de sa carrière.

Son départ de la série a été qualifié de moment « nécessaire mais difficile et triste » par la comédienne. « J’avais besoin de faire une pause par rapport à mon rôle de Catherine Willows. » Un première étape avait été franchie au terme de huit années avec le départ de William Petersen (alias Gil Grissom dans CSI). Acteur qu’elle a retrouvé – ainsi que tout le reste du casting – lors de l’épisode final de la série aux audiences insolentes (cf. ci-dessous).

Un succès qui n’a pas entraîné le traitement égalitaire de tous ses représentants comme l’a regretté à Monte-Carlo, la comédienne qui espère que l’élection d’Hillary Clinton permettra de changer la donne.

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