C’est le bon jour pour se poser la question… A votre tour de le deviner.

masters 6.jpgMa première a été élaborée par la scénariste et productrice Michelle Ashford, à qui l’on devait déjà le scénario de l’excellente mini-série en 10 épisodes de HBO “The Pacific”, évoquant un versant de la Seconde Guerre mondiale.
Pour retracer l’aventure de la recherche sur la sexualité des Américains dans les années 50, l’auteure s’est entourée – sans que ce soit son intention consciente -, d’une équipe de scénaristes essentiellement féminine. Ce qui, pour une série tentant de comprendre les mécanismes du plaisir féminin, était finalement assez logique.

Ma deuxième, au-delà des multiples séquences sexy, s’intéresse aux liens contrastés qui vont se tisser entre différents personnages alors que la révolution sexuelle est en marche dans une Amérique toujours très puritaine. Lancée le 29 septembre 2013 sur la chaîne Showtime, elle a séduit 5,4 millions de téléspectateurs en moyenne (toutes diffusions confondues) et s’est vu accorder une saison 2, attendue à la rentrée 2014.

masters 3.jpgMa troisième puise dans l’adaptation de la biographie du Dr William Masters publiée en 2009 par Thomas Maier, journaliste à “Newsday”, dont le titre complet est “Masters of Sex : The Life and Times of William Masters and Virginia Johnson, the Couple Who Taught America How to Love”. Ouvrage publié chez Basic Books (440 pp., 10 €).

Ma quatrième a reçu un accueil enthousiaste de la presse américaine. L’American Film Institute l’a d’ailleurs inclus dans son top 10 des meilleures séries 2013. Tandis qu’elle a reçu le Critic’s Choice Television Award 2013 de la meilleure nouvelle série.

Ma cinquième n’aurait certainement pas vu le jour sans les travaux préalables d’Alfred Charles Kinsey, précurseur de la recherche sur la sexualité aux Etats-Unis. Celui-ci publia en 1948 “Sexual Behaviour in the Human Male” et, en 1953, “Sexual Behaviour in the Human Female”, deux études qui firent grand bruit.
Ce sont ces deux “Rapports Kinsey” qui ont ouvert la voie à la sexologie moderne. Une aventure retracée dans le film «Dr Kinsey» de Bill Condon (2004), où l’homme de sciences est brillamment campé par Liam Neeson.

masters 4.jpgDurant sa première saison, ma sixième a vu défiler du beau monde devant la caméra (avec notamment Beau Bridges dans le rôle de Barton Scully, le mentor du Dr William Masters) mais aussi derrière celle-ci.
Les réalisateurs Michael Apted (“Gorilles dans la brume”, “Le monde ne suffit pas”) et John Madden (“Shakespeare in Love”, “Indian Palace”) ont ainsi réalisé quelques épisodes de la première saison.

Enfin, mon tout, vous l’avez deviné, s’intitule Masters of sex***, série qui a déjà fait l’objet d’une présentation détaillée (critique + trailer en suivant le lien bleu) en décembre dernier et démarre ce samedi 8 mars à 20h45 sur Be séries comme pour mieux saluer la journée de la femme…
HH et KT