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Occupied saison 2 : la géopolitique en action

Occupied saison 2 : la géopolitique en action

DSCF7730.jpgLe Premier ministre norvégien Jesper Berg est en fuite. Six mois après les événements dramatiques qui avaient marqué la fin de la première saison de la série Occupied**, il tente d’échapper à ses poursuivants russes et à Interpol.

Illustrant les périls rencontrés par la démocratie lorsque ses fondements sont remis en cause, la série norvégienne toujours coproduite par Arte s’est notamment tournée au coeur de l’Europe… Un tournage d’une vingtaine de jours qui est passé par Bruxelles.
Entre château de la Hulpe, vue sur les toits anversois et sur le Cinquantenaire bruxellois (photo), les clins d’oeil belges n’y manquent pas. Petit tour en coulisses… avant la projection des 2 premiers épisodes de cette nouvelle saison, le 22 avril prochain dans le cadre du Festival Séries Mania.

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The West Wing: sept ans dans le Bureau ovale

The West Wing: sept ans dans le Bureau ovale

the west wing.jpgDix ans après la fin de sa première diffusion, entamée en 1999, The West Wing*** (A la Maison Blanche) est toujours considérée comme l’une des meilleures séries politiques à travers le monde.
Au-delà de la peinture ultra réaliste de l’exercice du pouvoir, elle a bâti sa réputation d’excellence sur la conjonction de différents ingrédients : une vision claire des enjeux internationaux et du bien commun, des personnages impliqués et attachants, une virtuosité verbale qui a fait date dans l’histoire des séries (le fameux walk & talk, NdlR), et une haute conception de ses téléspectateurs.

Les récents affrontements entre Hillary Clinton et Donald Trump ont réactivé la nostalgie de la série portée par Martin Sheen (au centre) à laquelle divers observateurs n’ont pas hésité à faire référence, en déplorant l’indigence des débats et des objectifs visés par le milliardaire républicain.

Alors que ce dernier s’approche du Bureau ovale, Carole Desbarats, professeure de cinéma, ravive nos mémoires et en appelle à nos souvenirs. Elle a consacré à la création d’Aaron Sorkin, un ouvrage riche en anecdotes politiques et en analyses cinématographiques, qui prouve que cette série partageait d’abord le goût du défi avec son auditoire.

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The Crown: les 60 nuances d’un règne

The Crown: les 60 nuances d’un règne

the crown affiche.jpgL’affiche est en partie trompeuse : fourrure immaculée et tenues de soirée ne sont là que pour planter le décor. Voire même le decorum.
Le sujet de The Crown*** est ailleurs : la série, lancée le 4 novembre par Netflix, sonde la vie d’Elizabeth née Windsor, épouse Mountbatten, pour y mesurer en quoi l’accession au trône l’a bouleversée à jamais.

The Crown est donc l’histoire d’une transformation : celle d’une jeune femme discrète et réservée qui rêvait de vivre à la campagne avec son mari impulsif et drôle et leurs deux enfants, entourée de chiens et de chevaux, les deux maillons de sa grande passion. La série relate l’apprentissage un peu austère d’un métier souvent ingrat et d’une fonction où il importe avant tout de ne pas faire de vagues et de tenir sa place et son rang.

Connaissant bien le sujet, Peter Morgan qui s’est déjà penché à plusieurs reprises sur l’histoire des monarques britanniques – notamment avec The Queen et Deux soeurs pour un roi -, mêle savamment faits historiques et privés pour révéler une personnalité. La jeune Elizabeth est une souveraine prête à tout sacrifier, ou presque, pour être à la hauteur des espoirs placés en elle. Au fil des épisodes, on apprend donc à déceler les 60 nuances du silence d’une reine, des silences intenses et pleins d’éloquence. Le jeu millimétré de Claire Foy permet de mesurer le chemin parcouru par une jeune femme qui a soudainement vu tous les regards converger vers elle.

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John Adams: dans les pas des pères fondateurs des Etats-Unis

John Adams: dans les pas des pères fondateurs des Etats-Unis

john adams.jpgA l’heure où certains tentent de réécrire le roman national au pays de l’Oncle Sam, une série propose de revisiter les heures incertaines mais glorieuses de son installation sur le Nouveau Continent et de la création des Etats-Unis d’Amérique.
Une période souvent évoquée et largement romancée qui mérite que l’on s’y intéresse de manière plus « objective » et historique.

Cette approche est celle prônée par la mini-série John Adams**, portée notamment par Paul Giamatti (photo) et Laura Linney.
Inspirée du roman de David McCullough, elle retrace l’histoire de la Révolution américaine et de la rédaction de la Constitution à travers le regard du deuxième président des Etats-Unis. Nettement moins connu que Washington ou Jefferson, John Adams est pourtant l’un des rédacteurs de la fameuse Déclaration d’Indépendance encore si souvent évoquée dans les grands débats politiques aujourd’hui. Réalisée par Tom Hooper, la mini-série, produite par HBO en 2008, est rediffusée en ce moment même sur Be TV.

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Négociations et poker menteur dans les coulisses du 16

Négociations et poker menteur dans les coulisses du 16

de 16 - 1.jpgCharles Van Praet (Jan Hammenecker) surnommé « le bulldozer » est envoyé au cabinet du vice-Premier Steven Kennis (Michael De Cock, photo) pour y remettre bon ordre.
Il faut dire que l’équipe de Kennis ne brille pas par son efficacité ou par son sens des priorités, ce qui inquiète sérieusement le parti qui voudrait le voir viser l’installation au 16 rue de la Loi.
Le pouvoir ne se conquiert pas sur un coup de chance ou sur un coup de poker. Van Praet est donc chargé de mettre en place le nouveau plan de bataille.

L’immersion au coeur de ce cabinet fictif mais tellement réaliste De 16** démarre ce mercredi à 20h30 sur Be TV, au rythme d’un épisode par semaine (six épisodes au total).

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En immersion discrète au 16 rue de la Loi

En immersion discrète au 16 rue de la Loi

De 16 Jan.jpgScénariste et professeur, Willem Wallyn a eu l’occasion de tester de nombreux styles de séries.
« Script doctor » en Belgique et en France (sur des séries comme « Bevergem » ou Beau Séjour attendue prochainement sur Arte), il a l’habitude d’intervenir sur les scénarios d’autres auteurs. Un rôle périlleux qui consiste le plus souvent à faire des coupes sévères ou des corrections « dans les textes des autres ». Peu de séries en Flandre ne sont pas passées entre ses mains.

« C’est en tant que script doctor que Wouter Verschelden (ex-journaliste du Standaard, NdlR) est venu me voir avec l’idée de ‘De 16’ mais je ne pouvais pas travailler sur cette série car j’avais une vision personnelle de cette histoire. Je lui ai dit : la seule chose que je peux faire, c’est prendre ton idée et l’écrire moi-même. Et je veux écrire seul de peur que mon idée ne soit diluée. » Il faut dire que Willem Wallyn, fils de Luc (SP) est tombé dans la politique belge quand il était tout petit…

En résulte une vision sans façon au plus près des hommes et de leurs contradictions à découvrir dès ce soir à 20h30 sur Be1. De 16**, série produite par la VRT (Canvas), explore la vie dans les cabinets politiques qui, tous, rêvent d’entrer au 16 rue de La Loi.

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